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Archives pour: Décembre 2007

NOTRE DAME DE BONNE DELIVRANCE

par torah-injil-jesus @ 2007-12-24 - 13:19:51

NOTRE DAME DE BONNE DELIVRANCE

Parmi les plus remarquables et les plus anciens pèlerinages de Paris en l'honneur de la Très Sainte-Vierge, il faut citer celui en l'honneur de Notre-Dame-de-Bonne-Délivrance.

On vénère sous ce nom une grande statue de pierre polychrome qui se trouve aujourd'hui dans la chapelle des soeurs hospitalières de Saint-Thomas de Villeneuve, au 52, boulevard d'Argenson à Neuilly-sur-Seine.

Il s'agit d'une Vierge à l'Enfant datant du XIVe siècle, haute d'un mètre cinquante. Ses couleurs sont celles d'origine : la Vierge, au teint d'ébène - comme l'Enfant-Jésus qu'Elle porte sur le bras gauche - sourit avec gravité. Elle est vêtue d'une tunique rouge, couleur de l'amour et du martyre, semée d'étoiles d'or, retenue par une ceinture également d'or, et enveloppée d'un ample manteau bleu nuit fleurdelysé, galonné d'or et doublé d'hermine. A ce manteau reproduisant celui de nos Rois, l'« ymagier » médiéval a ajouté d'autres symboles de royauté : une couronne sculptée à même la pierre, posée sur un voile blanc, et un sceptre lui aussi fleurdelysé.

Cette « Vierge noire de Paris », comme on l'a appelée à juste titre, fut jadis vénérée dans l'église Saint-Étienne des Grès, détruite lors de la « grande révolution ». Cette église s'élevait à l'angle de l'actuelle rue Cujas et de la rue Saint- Jacques

De pieuses traditions faisaient remonter l'origine de ce sanctuaire à un oratoire construit par saint Denis. Les fouilles entreprises à cet endroit ont attesté qu'un sanctuaire existait là au début de l'ère mérovingienne (Ve-VIIe siècles). La Vierge Marie y était-elle déjà honorée d'une manière spéciale ? On ne peut l'affirmer... On sait par contre que l'église, pillée et en partie détruite par les Normands, fut relevée au XIe siècle par le chapitre de Notre- Dame qui y fonda une collégiale afin d'assurer chaque jour des offices solennels et réguliers. On sait aussi que, dès cette époque, une antique statue de Notre-Dame était présentée à la dévotion de nombreux fidèles dans une chapelle latérale qui avait un accès direct sur la rue. Ne sont-ce pas là les indices d'un pèlerinage déjà ancien qu'on voulait restaurer ?

La création de la Sorbonne, en 1253, et, dans son sillage, celle de nombreux collèges destinés à accueillir les étudiants ne fit pas que donner au quartier un caractère particulièrement vivant, voire exubérant, mais aussi celui d'une profonde piété. Au XIVe siècle, période de troubles et d'instabilité, le culte de Notre-Dame-de-Bonne-Délivrance se développa : ce vocable n'est-il pas propre à inspirer confiance ? L'antique image de la Vierge (a-t-elle été détruite ?) fut remplacée par la statue que nous avons décrite.

Une confrérie de Notre-Dame-de-Bonne-Délivrance fut fondée au début du XVIe siècle : elle atteignit rapidement le chiffre de douze mille membres ! Toutes les classes de la société y étaient représentées, des princes aux plus humbles artisans. Pendant tout l'Ancien Régime, la confrérie organisa le culte de la Vierge Noire, des processions populaires et, grâce aux fonds recueillis, aida à la délivrance des prisonniers.

Le jeune François de Sales, étudiant, était un habitué du sanctuaire ; chaque jour, nous dit-il, il allait
« faire sa cour à sa Reine ». C'est devant cette Vierge qu'il fit vœu de chasteté, et c'est encore devant elle qu'il fut délivré d'une terrible et persistante tentation de désespoir. Saint Vincent de Paul était, lui aussi, un fervent de celle qu'il nomme « la Vierge des âmes en peine ». Monsieur Olier vint à ses pieds, avec douze disciples, inaugurer la fondation du séminaire de Saint-Sulpice, de même que Claude Poulard des Places celle de la congrégation du Saint-Esprit. Le reine Anne d'Autriche fit inscrire son jeune fils, le futur Louis XIV, dans la confrérie ; depuis lors, la coutume fut d'y associer les Enfants de France dès leur naissance. Mais la révolution ferma le sanctuaire en 1790, en vendit le mobilier et le démolit.

La statue fut rachetée par une chrétienne courageuse, Madame de Carignan Saint Maurice, qui lui aménagea un oratoire en son hôtel particulier de la rue Notre-Dame-des-Champs. Incarcérée en septembre 1793, Madame de Carignan fut détenue avec des religieuses de Saint-Thomas de Villeneuve auxquelles elle parla des prodiges de grâces obtenus par Notre-Dame-de-Bonne-Délivrance : de la prison s'élevèrent alors de ferventes prières vers la « Vierge des âmes en peine »... et la délivrance survint.

Quand le culte put reprendre, Madame de Carignan céda aux religieuses la statue de la Vierge libératrice ; elles la placèrent dans la chapelle de leur couvent, sis alors rue de Sèvres. Beaucoup de Parisiens se souvenaient d'avoir prié la Vierge Noire à Saint-Étienne des Grès et sa réapparition fut accueillie avec joie : le pèlerinage ne tarda pas à renaître, à se développer. La Madone obtint des protections spéciales à ses dévots dans les révolutions de 1830 et 1848 et surtout lors du siège de Paris et de la Commune.

Sainte Madeleine-Sophie Barat puisa près d'elle des inspirations pour la fondation des Dames du Sacré-Coeur; dom Guéranger vint confier à Notre-Dame-de-Bonne-Délivrance la restauration de l'ordre bénédictin ; le comte Albert de Mun la priait pour ses oeuvres sociales, Frédéric Ozanam pour les conférences de Saint-Vincent-de-Paul ; Mgr de Ségur, le cardinal Richard étaient au nombre de ses dévots et, le 29 avril 1883, saint Jean Bosco tint à célébrer la Sainte Messe à son autel. Enfin, le 2 juillet 1906, la statue fut solennellement couronnée au nom du pape saint Pie X.

Mais, en janvier 1907, les soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve durent quitter la rue de Sèvres en raison des travaux de percement du boulevard Raspail qui les expropriaient. C'est ainsi qu'elles emmenèrent la statue miraculeuse à Neuilly où elles firent construire une grande chapelle. La Vierge Noire y trône depuis lors et ne cesse d'y répandre ses grâces : protection lors des guerres, guérisons, naissances facilitées... et, plus encore, conversions et grâces intérieures. Aujourd'hui comme autrefois, la « Vierge des âmes en peine » mérite bien son titre.

NOTRE-DAME-DE-BONNE-DÉLIVRANCE

Si Dieu le veut, je créerai une association loi 1901 portant le nom de :

Confrérie de NOTRE DAME de BONNE DELIVRANCE.

Le siège sera dans le département du Nord.

D'ores et déjà, je fais appel aux âmes de bonne volonté comme nous le chanterons cette nuit dans le Gloria.

Courriel de contact :

al.mouchrikoun@voila.fr

LAETABUNDUS

par torah-injil-jesus @ 2007-12-19 - 17:37:10

LAETABUNDUS

Débordant de joie
Qu’il exulte le chœur fidèle ! Alleluia
Le Roi des rois,
C’est le lit d’une Vierge (intacte)
l’a donné, Chose admirable.
L’envoyé du dessein divin
Est né de la Vierge,
Soleil né d’une étoile.
Un soleil qui ne connaît pas de couchant
Etoile toujours éclatante,
Toujours lumineuse,
Tout comme l’astre produit le rayon lumineux,
Ainsi la Vierge met au monde Son Fils;

Tout comme le rayon n’altère pas
La splendeur de l’astre,
Le Fils n’altère pas la virginité de sa Mère.

Le cèdre élevé du Liban
Est façonné par le brin d’hysope
Dans notre vallée.

Le Verbe du Très-Haut, Celui qui Est
Est entré dans un corps
Il a pris chair.

Isaïe l’avait annoncé,
La Synagogue s’en souvient,
Pourtant son aveuglement
N’a pas encore pris fin.
Si elle ne veut pas croire
Ses propres prophètes,

Qu’elle aille donc voir les prédictions
Du livre de la Sibille des païens.

Toi qui te prives du bonheur,
Approche-toi. Crois, ou tu passeras,
Pourquoi serais-tu condamnée,
Humanité choisie ?
Celui que l’Ecriture annonce,
Regarde-le Nouveau-Né ;
C’est lui que la jeune Mère
Vient de mettre au monde.

Sources : CEP – 4, rue de Beauvais – 91410 St Cyr sous Dourdan
Courriel : s.cep@wanadoo.fr

MARIE ENFANTERA SON FILS PREMIER-NE

par torah-injil-jesus @ 2007-12-17 - 17:52:16

Elle enfantera son Fils premier né.

Ne nous étonnons pas que si de simples paroles recèlent un sens aussi profond, lorsque ce petit enfant qu’elle nous montre, recèle Dieu.

Après l’adoration des bergers vient celle des mages. On dirait que Jésus-Christ ne saurait trop à son gré se montrer enfant sur le sein de sa Mère. C’est dans cet état qu’il veut faire voir toute sa faiblesse ; c’est sur ce trône qu’il veut faire adorer toute sa grandeur. Dans aucun temps de sa vie, il n’a paru si homme, ni n’ait été reconnu si Dieu. Et comme c’est de Marie qu’il veut tirer le plus sensible témoignage de sa faiblesse humaine, c’est sur Marie qu’il reflète le plus vif éclat de sa divinité.

C’est pourquoi ce n’était pas assez de l’adoration des bergers, il fallait encore l’adoration des rois ; ce n’était pas assez de l’adoration des Juifs, il fallait l’adoration des gentils ; ce n’était pas assez de la nature angélique, il fallait la nature physique pour proclamer ce grand enseignement.

Sans vouloir diminuer le prodige céleste qui attire les mages de l’Orient à Bethléem, il faut rappeler cette grande circonstance historique où il s’est produit, et qui était comme la préparation,

« que c’était une opinion invétérée et accréditée dans tout l’Orient, sur le fondement d’anciens oracles, que de la Judée devait, en ce temps-là, sortir une puissance génératrice de l’univers. »

Tacite, Suétone et Josèphe rapportent ce bruit dans des termes tellement identiques, qu’on voit bien qu’ils n’en sont que les échos.
Cicéron et Virgile, le premier dans son traité De la Divination, le second dans sa quatrième églogue, témoignent aussi que c’était là la grande préoccupation de leur temps. Vespasien et Hérode cherchèrent à l’exploiter au profit de leur ambition. Toute la Judée enfin, d’où ce grand événement était attendu, en était tellement préoccupée, que, comme nous le voyons dans l’histoire de Josèphe non moins que dans l’Evangile, ce n’était pas une question de savoir si le Messie allait venir, mais qui était le Messie entre tous les prétendants à cette grande destinée.

Si quelqu’un vous dit : « Le Christ est ici, ou il est là, ne le croyez point ; car il s’élèvera de faux Christs qui feront des choses étonnantes pour séduire, s’il était possible, les élus eux-mêmes. » (Matthieu 24, 24), tel était l’état d’esprit dans la Judée et dans l’Orient, et c’est là une preuve les plus considérables de notre foi.

Cette croyance universelle qu’une puissance régénératrice devait venir pouvait avoir son fondement, surtout parmi la gentilité, dans les prédictions des sibylles. Lactance (De divin. Instit. Li. 1), saint Augustin (De Civit. Dei, lib. 18, cap. 23) et d’autres docteurs de l’Eglise ont merveilleusement justifié par leurs prédictions la religion chrétienne.

Les principales sont au nombre de douze. Elles ont vécu longtemps avant la naissance du Sauveur ; quelques unes l’ont devancé de près de deux mille ans. Citons- les en notre douce langue française.

Mais auparavant, citons cette séquence tirée du graduel PREMONTRE, intitulé :

LAETABUNDUS

JESUS PREMIER-NE DE TOUTE LA CREATION

par torah-injil-jesus @ 2007-12-17 - 17:42:52

JESUS, PREMIER-NE DE TOUTE LA CREATION.

L’Evangile dit que Marie enfanta son Fils premier né. Autant cette expression est étrange et fausse dans le sens charnel, autant elle est vraie dans le sens spirituel. Dieu, en effet, nous dit St Paul, nous a prédestinés pour être conformes à l’image de son Fils, pour qu’il soit premier né entre plusieurs frères, - frères au sens de frères par nature, par nation, par parenté et affection.

Remarque : dans les langues sémitiques, les mots cousin et frère utilisent le même mot. Jacques le mineur, appelé frère du Seigneur, est fils de Marie, épouse d’Alphée. Ne confondons pas !

[Pour réfuter les arguments de Jacques Duquesne qui, à la suite de pseudo-exégètes, veut faire croire que celle que les chrétiens appellent la « sainte Vierge » a eu plusieurs enfants sous prétextes que les Evangiles parlent des
« frères de Jésus » et que, l’Epître de St Paul aux Galates (1, 19) parle de « Jacques, le frère de Seigneur. »

Or l’hébreu utilise le mot « ah » ‘frère’ pour indiquer aussi bien la parenté par le sang que la parenté plus large (cousin, neveu, oncle). Le mot ‘cousin’ n’existe ni en hébreu ni en araméen : c’est pourquoi « ah » désigne tout parent, même éloigné.

On le voit dans la Genèse qui parle (Gen. 14, 14 et 14, 16) de Lot comme un frère d’Abraham alors qu’il était son neveu comme il est spécifié dans Gen. 14, 12. Or si, l’Evangile parle des
« frères de Jésus » (Math. 13, 55 - Marc 6, 3),
il n’en reste pas moins qu’il précise que Jésus fut le Fils unique de la Vierge Marie qui a conçu, vierge, l’Enfant Jésus, par le Saint-Esprit « qui l’a couverte de son ombre. » (Luc 1, 35 – Math. 1, 18)
Si Jésus, peu avant de mourir, confie Sa Mère à Jean, le disciple qu’il aimait (Jean 13, 23) le seul des apôtres à l’avoir accompagné au Calvaire et être resté avec Marie-Madeleine et la Sainte Vierge au pied de la Croix, en disant :
« Femme, voilà ton fils » et à Jean : » Voila ta mère »
et l’Evangile de Jean signale : « A partir de ce moment, le disciple la prit chez lui. » (Jean 19, 27),
c’est bien que Marie n’avait pas eu d’enfants autre que le Christ chez qui elle aurait pu habiter après la mort de son Fils Premier Né.
Cette expression ne signifie d’ailleurs pas que le Christ est le premier d’une série de frères et sœurs mais que nul autre ne l’a précédé car Il est le Premier né de la Création, le Prôtokon, Nouvel Adam qui inaugure la Nouvelle Création, rachetée de la chute du vieil Adam, l’homme de péché. Enfin, rappelons que la virginité perpétuelle de Notre Dame, avant pendant et après l’enfantement du Verbe Incarné, a été proclamé dogmatiquement au 3° canon du Concile de Latran en 649.]
Sources : Monde et Vie N°731 - Tél. : 01 47 05 10 42 – Courriel : mondevie@tiscali.fr

Les textes évangéliques suggèrent impérieusement que Marie n’a eu d’autre enfant que Jésus, comme le prouvent les constatations suivantes :

La réponse faite par elle au message de l’ange traduit une volonté arrêtée de demeurer vierge. (Luc 1, 34)

Jésus est l’unique enfant au foyer de Nazareth. En aucun passage des Evangiles, les ‘frères de Jésus’ ne sont présentés comme les fils de Marie. C’est par opposition à ceux qui sont appelés ‘ses frères’ que Jésus est désigné comme ‘LE’ FILS DE Marie. (Marc., 6, 3)

Lors du départ en Judée pour le recensement, Joseph part avec Marie seule. (Luc 2, 4-5) Il n’y a pas d’autre enfant à recenser. Pour la fuite en Egypte, l’ange dit à Joseph :
« Lève-toi, prends l’Enfant et sa mère. » (Mt 2, 13-21).
Il n’est nullement question d’autres enfants, sinon l’ange aurait dit : Prends ta famille. Si Joseph avait eu des enfants d’un premier mariage, ils seraient venus se faire recenser et auraient suivi leur père jusqu’à son retour de Nazareth. –

Lorsque Jésus, à l’âge de douze ans accompagne ses parents au Temple de Jérusalem, il est manifestement le seul enfant. (Luc 2, 40-52) - Jésus en croix confie sa mère à l’apôtre Jean (Jo 19, 26-27), ce qui serait inexplicable s’il y avait eu d’autres enfants dans la famille.

C’est pour cela qu’il a participé à notre chair et à notre sang, devant être semblable à ses frères pour en être le miséricordieux pontife devant Dieu. (Rom. 8, 29)

Par là, Marie a réellement enfanté un Fils premier né, premier né de tous les chrétiens dont elle est ainsi véritablement la Mère. Il y a plus : comme, en participant à notre nature, le Fils de Dieu s’est approprié en elle toute la création dont nous sommes le sommaire, il est devenu par son Incarnation, dit encore St Paul,

le PREMIER NE DE TOUTE CREATURE. : Primogenitus omnis creaturae. (Col. 1, 15)

Expression dont la sublimité n’ôte rien à l’exactitude, et qui reflète ainsi sur la Vierge Marie l’éclat le plus universel. Toutes les créatures, animées et inanimées, célestes et terrestres, régénérées, pacifiées, consacrées par le Fils premier né de Marie, saluent en elle la Mère et la Souveraine de l’univers. Et tout cela sous ces simples expressions :

Elle enfantera son Fils premier né.

LES PREDICTIONS DES SYBILLES

par torah-injil-jesus @ 2007-12-16 - 20:05:06

LES PREDICTIONS DES SIBYLLES.

Commençons par la sibylle Pasique, fille de Bérosus, laquelle, du temps du roi Cyrus, allait d’ordinaire habillée d’une robe de drap d’or, avec un voile blanc sur la tête. Elle parle en ces termes de la Mère de Dieu :

L’Aîné du Tout-Puissant et de la Vierge-Mère
Dans sa ville entrera sur un petit ânon,
D’un doux prince portant et l’effet et le nom,
Afin de ramener le prodige à son Père.

La Lybienne, dont Euripide et Théognis, poètes très anciens, font mention, qu’on ne voyait jamais sans un chapeau de fleurs sur la tête, dit aussi :

Celui qui seul vivait devant tout temps en soi,
Contemplant à plaisir son essence féconde,
Repose dans le sein de la Reine du monde,
Adore, ange, ton Dieu ; honore, homme, ton Roi.

La Delphique, qui prophétisait avant la ruine de la ville de Troie et servait comme de truchement à l’oracle delphique, dit que :

Dieu roidira son bras et étendra sa main,
Voulant faire un effort aux lois de la nature,
Une Vierge enfantant sans rompre sa clôture,
Comme elle avait conçu sans sentiment humain

La Cymérienne, qui a emprunté ce nom d’une ville d’Italie voisine de Cumes, raisonnait en cette manière :

Le Prince souverain du bienheureux empire,
Reposant au giron de la Vierge sans pair,
Un astre rayonnant fait paraître emmi l’air,
Qui du soleil levant les rois mages attire.

La Samienne, ou celle de Samothrace, vierge d’une rare beauté, que quelques uns estiment avoir été cette tant renommée Pitho, dont il est parlé chez Nicanor, au récit des faits d’Alexandre le Grand, et chez Erastothème, aux vieilles annales des Samiens, nous a laissé ces vers :

Au ciel apparaîtra un astre étincelant,
Ce sera le flambeau qui fera voir aux hommes
Celui qui, étant Dieu, s’est fait ce que nous sommes,
Et fera qu’on adore et la Mère et l’Enfant.

Celle de Cumes, qu’on nomme Amalthée, ou Déiphobé, à cause de son père Déiphobus, fils de Glaucus, qui rendait ses oracles en Italie, écrit de cette façon :

Dieu, pour se revêtir de l’habit des humains,
Logera dans le sein d’une vierge pucelle ;
C’est des belles la chaste et des chastes la belle,
Car c’est le raccourci de l’œuvre des humains.

L’Hellespontique ou Troyenne, de qui Héraclite, philosophe ancien, s’est fort servi, chantait ainsi :

Ce que j’ai vu n’a rien de comparable ;
Un Vierge plus pure après l’enfantement,
Et celui qui de Dieu naît éternellement,
Naissait petit enfant dans une pauvre étable

.

La Phrygienne, qu’on voyait la plupart du temps marcher les cheveux épars aux vents, couverte d’une robe de pourpre, qu’on tient être la Cassandre qui avait prédit au vieil Anchise toutes ses aventures et la ruine de la ville de Troyes, disait :

Au milieu des saisons et au cours des années,
Dieu voulut que son Fils au monde descendit,
Et que naissant ainsi que l’ange avait prédit,
Il lavât des mortels les taches surannées.

Celle d’Europe, très belle aussi de visage, nous a laissé ce qui suit en ses mémoires :

Le saint Verbe de Dieu, de l’Eternel l’image,
S’en viendra bondissant sur les sacrés coupeaux,
Comme on voit au printemps égayer les chevreaux,
Pour remettre la main à son premier ouvrage.

La Tiburtine, ou celle de Tivoli, dont la statue fut trouvée sur le bord de la rivière, tenant un livre à la main, a rendu l’oracle suivant :

Dieu, qui ne peut mentir, me met ses vers en bouche,
Et me fait annoncer d’une Vierge la couche,
Laquelle en Nazareth Dieu même concevant,
Non loin de Bethléem vierge et mère s’accouche,
Heureuse mille fois la Pucelle qui touche,
Qui baise et qui allaite un si divin Enfant.

L’Aggripine, de qui nous avons moins de connaissance que des autres, tant pour ce qui regarde son pays que pour le lieu où elle a fait entendre ses vers, prophétisait en ces termes :

Apprenez, fils d’Adam, des siècles la merveille :

Vous verrez en vos jours, sous un habit mortel,
Le Bien-Aimé de Dieu, le Principe immortel,
D’une Vierge naissant qui n’eut onc sa pareille

La Babylonienne, qu’on nomme aussi Erytréenne, fille de grand renom, tant à cause de la clarté de ses oracles qu’à raison de l’intégrité de sa vie, a parlé si clairement du Sauveur et de sa sainte Mère, qu’on la pourrait presque prendre pour un évangéliste plutôt que pour une prophétesse. Elle dit ceci :

D’un divin mouvement j’ai mon âme saisie,
Voyant l’air s’adoucir, et du plus haut des cieux,
Du Père souverain le Verbe glorieux
Descendre dans le sein de la Vierge choisie.

A ces oracles sibyllins, nous en pouvons ajouter quelques autres que Dieu, Père de la vérité, a tiré de la bouche du père du mensonge. L’an du monde, trois mille moins deux, comme les Argonautes eurent emporté une ville de l’Héllespont nommée Cyzique, ils demandèrent à l’oracle Delphique comment ils pourraient témoigner reconnaissance de cette victoire.

Voici la réponse que le démon, qui avait pris le nom d’Apollon, fut contraint de leur rendre :

Ecoutez, ô mortels, ce saint commandement :

Adorez un seul Dieu qui gouverne la terre,
Qui le ciel dans sa main et le bas monde enserre ;
Que vos cœurs soient saisis d’un sacré tremblement.
Comme un carreau de feu, plus vite que le vent,
Passe au travers de l’air desserré de la nue,
Ainsi verra-t-on faire en terre sa venue
A l’Aînée de la Vierge et Fils du Dieu vivant,
J’entends qu’à cette Vierge et à son fruit sacré,
(Vous la reconnaîtrez par le nom de Marie,
Car de ses dons la source onc ne sera tarie.)
Soit le temple et l’autel pour jamais consacré.

CANTIQUE D'ANNE - 1 Samuel 2.

" Mon coeur exulte en YHVH /
Je me réjouis en ton secours
Point de Saint comme YHVH ../….
L'arc des puissants est brisé, /
mais les défaillants sont ceinturés de force./….
Les rassasiés s'embauchent pour du pain,
mais les affamés cessent de travailler ../ ….
C'est YHVH qui abaisse et aussi qui élève ./...
Il retire de la poussière le faible,
du fumier il relève le pauvre,
pour lui assigner un siège d'honneur ../...
YHVH juge les confins de la Terre. /…
Il donne la force à son roi,
il exalte la corne de son messie."

Le quatrième oracle de Balaam.
Nombres 24, 14-18 ) :

Je le vois, mais non comme présent,
Je le contemple, mais non comme prochain,
Une étoile procède de Jacob,
Un sceptre se lève d’Israël,
Il brise les temples de Moab,
Il extermine tous les fils de tumultes.
Edom est sa possession,
Il est sa possession, Seïr son ennemi.
Israël fait des exploits, De Jacob sort un dominateur….

La Vielle chronique Tractatum de aliquibus nobilitatem et antiquam fundationem carnotensis ecclesiae tangentibus – Cartulaire de N.D. de CHARTRES –
dit en effet qu’avant la naissance du Christ, un temple avait été consacré par les Druides à la Vierge qui enfanterait.
Sa statue, tenant un enfant, y avait été placée, bien qu’ils ne fussent pas existants SELON LE TEMPS (quamvis nundum temporaliter editis) Elle fit des miracles et guérisons nombreuses. Rouillard dans sa Parthénée (Melun 1609, p. 94) expliquait comme nous ce fait de ce que « la Vierge a été créé devant toutes les créatures et devant tous les siècles)

L’ancien missel de Chartres de 1482 consacrait la légende dans une oraison où il est dit
« In honorem matris tuae virginis pariturae – en l’honneur de la Vierge qui allait enfanter, participe futur pariturae - primam apud gallos de mysterio tuae incarnationis instituere voluisti. »

(Lourdes, ville initiatique de Grillot de Givry – Ed. Traditionnelles Paris, page35)

Méditons ces prédictions en ce 3° dimanche de l'Avent et avec Jean le Baptiste pour préparer nos coeurs à la venue du Sauveur!

LA REPUBLIQUE maçonnique

par torah-injil-jesus @ 2007-12-14 - 20:30:29

En 1848, le franc-maçon Garnier-Pagès avait déclaré :

« La République a ses racines dans la Maçonnerie et la Maçonnerie est la République secrète. »

Cent vingt ans plus tard, le Grand Maître de la maçonnerie française Jacques Mitterrand a repris cette phrase et a ajouté

« Ceci ne comporte pas seulement l'adhésion au droit de l'auto-détermination selon le principe créé par nous mais signifie aussi servir la République, et ceci demande aussi, dans notre monde occidental, la rébellion contre les forces de la réaction incarnée par l'Eglise catholique romaine.
Nous ne nous contenterons pas d'être - à l'intérieur de nos temples - la République secrète :
Nous sommes en même temps l'Anti-Eglise. »

Pour la F. M.,

« Elle (la dignité de l'homme) s'exprime par le fait que l'homme n'obéit à aucune autre loi sinon à celle qu'il se donne sur le moment. »

« Le Grand Maître de la Grande Loge des francs-maçons libres et acceptés d’Italie, Fabio Venzi, a révélé début août (2006) que la Loge AEneas Silvio Piccolomini, du nom du pape PIE II, venait de se doter pour vénérable d’un prêtre catholique. » Faits et Documents du 01 septembre 2006 - Fideliter N° 170.

On peut aussi admirer une déclaration de Roger Dachez, président de l’Institut maçonnique de France, dans Le figaro du 29 septembre 2006 :

« L’Europe maçonnique a existé bien avant l’Europe institutionnelle. Si un ensemble géopolitique de vingt cinq pays peine à se structurer et se cherche des « racines », il en trouvera d’évidentes dans le message intellectuel, spirituel et humaniste que transmet la franc-maçonnerie depuis trois siècles. Que les dirigeants de toutes les nations concernées parviennent à placer sous cette égide la nouvelle cité européenne, tel est l’espoir de tous les francs-maçons. » Fideliter N° 170

Dans la même veine, cette remarque classique, mais malheureusement vraie, d’Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient, dans Le Monde du 6 septembre 2006 :
« Le Grand Orient a été l’Eglise et le parti de la République et a construit la boite à outils de la citoyenneté. Franc-maçonnerie rime avec démocratie. » Fideliter N° 170

E. Lennhoff, maçon anglais, écrivait en 1180: « Parmi les ecclésiastiques également, qui ont été fonctionnaires de la Grande Loge britannique, toutes les diverses confessions sont représentées, à l'exception du catholicisme. »

Les maçons Lennhoff et Posner disent de Baphomet.

«Nom d'une horrible image démoniaque dont la vénération a été reprochée aux Templiers. »

« L'abandon de la vérité représente l'essence spécifique de notre crise. » Cardinal Ratzinger.

« Le serpent inspirateur de désobéissance, d'insubordination et de révolte fut maudit par les anciens théocrates alors qu'il était en honneur parmi les initiés. (...) Rendre semblables à la divinité, tel était l'objet des anciens mystères. (...) de nos jours le programme n'a pas changé. » Le F. Oswald Wirth, grand initié dans : Le livre du Compagnon, p. 74

Déclaration du Député LEROY à la Chambre dans la séance du 10 décembre 1998 :
« Il faut s'assurer que les valeurs fondatrices de la République, la laïcité au premier chef, sont bien inculquées aux enfants ... L'école de la République se doit de réagir au développement d'enseignements dogmatiques. Seule, l'école républicaine permet de transmettre l'esprit des Lumières face à l'obscurantisme. »
FSSPX - lettre aux amis et bienfaiteurs N° 62

« Mon but est d'organiser l'humanité sans Dieu et sans roi. »,

« Nous avons promis la neutralité religieuse, nous n'avons pas promis la neutralité philosophique, pas plus que la neutralité politique. »

Les lois de 1901 et 1905 sont l'application de cette pensée anti-chrétienne. Jules FERRY

L' ECOLE LAÏQUE

par torah-injil-jesus @ 2007-12-14 - 20:20:22

L' E C O L E L A Ï Q U E

" Le laïcisme s'emploie à empêcher de croire, d'espérer, d'aimer. Il pousse les âmes à la damnation. Ses lois, ses décrets perdent à jamais des millions d'âmes et des millions de français."

Cette affirmation du R-P. Janvier, dans un discours du 05.04.1926 peut surprendre.

Le laïcisme ne proclame-t-il pas qu'il respecte la conscience et les croyances de tous et qu'il laisse à chacun la liberté de choisir sa religion, mais que l'autorité civile se doit de pratiquer ce qu'on appelle la neutralité ?

Bien des chrétiens sont partisans d'une telle école qui leur semble légitime et honnête, puisqu'elle n'est pas, en théorie anti-catholique et que, dans la pratique, elle leur permet de pourvoir à l'éducation et à l'instruction de leurs enfants. En réalité, l'école laïque est, en fait, anti-catholique et donne aux enfants et aux jeunes une formation païenne.

Elle est anti-catholique parce que, comme le disait le Cardinal PIE :

" Taire JESUS-CHRIST, c'est le NIER."

Même si dans la vie privée, tel ou tel instituteur ou professeur peut se comporter en chrétien, en tant que fonctionnaire d'un Etat laïc, dans une école laïque, il collabore à enseigner par son silence, - sinon par ses paroles - que l'homme peut se passer de religion, ou choisir n'importe quelle religion.

Ces mêmes chrétiens, partisans plus ou moins avoués de l'école laïque, sont tout étonnés de constater que leur fils ou leur fille se détache peu à peu de la pratique religieuse et finit par perdre la foi. Ces mêmes chrétiens ne cessent de se lamenter sur l'ignorance religieuse des jeunes (et des moins jeunes), et sur l'état lamentable dans lequel vivent la plupart de nos contemporains ( travail le dimanche, non assistance à la messe du dimanche ... multiplication des divorces, des avortements.. drogue, perte de tout esprit chrétien, même s'il y a un petit reste de foi.)

Cet étonnement, ces lamentations sont incompréhensibles à qui réfléchit. Car il ne peut en être autrement.

L'école laïque est faite pour faire perdre la foi ; elle est faite pour déchristianiser le pays.

Au moment de la promulgation de la loi sur l'enseignement laïque en France, un journal anglais écrivait :
" Il est indubitable que la nouvelle loi sur l'éducation est la tentative la plus vaste et la plus éhontée qui ait été faite depuis la persécution païenne pour obtenir l'apostasie d'un peuple chrétien."

Les réformes qui se succèdent ne font que fortifier cette tentative (l'enseignement du catéchisme est rendu plus difficile par les horaires ; il n'est pas tenu compte des fêtes religieuses pour fixer les vacances, il est interdit d'avoir des salles communales.... )

L'école laïque est faite pour faire perdre la foi et pour déchristianiser un pays.

Vous pourriez sur ce fait rejeter les propos d'un journaliste ou les déclarations d'auteurs catholiques. Pouvez-vous ne pas croire aux aveux des promoteurs et des partisans de l'école laïque ? En voici quelques uns :

Un inspecteur d'académie écrivait en décembre 1925 :
" Le but de l'école laïque n'est pas d'apprendre à lire, à écrire, à compter, c'est de former des libres penseurs. Lorsqu'à 13 ans, il a quitté les bancs de l'école (c'était en 1925), l'élève laïc n'a pas profité de l'enseignement s'il reste croyant."

Sarcey, (libre penseur, mort en 1883) écrivait :
" Nous devons tenir la main strictement à la neutralité de l'école primaire. Pourquoi ? Parce que là, on agit sur la foi même. Ce n'est pas qu'on la combatte directement, puisque l'essence de la neutralité est au contraire de s'abstenir de toute attaque. Mais on habitue ainsi l'esprit de l'enfant à s'en passer, on le détache lentement et sûrement de la foi et c'est là l'essentiel. "

Et Viviani qui fut ministre de l'Instruction Publique au début du siècle écrivait :
" On vous parle de neutralité scolaire, mais il est temps de dire que la neutralité scolaire n'a jamais été qu'un mensonge diplomatique et une tartuferie de circonstance. Nous l'invoquions pour endormir les scrupuleux ou les timorés. Mais maintenant, il ne s'agit plus de cela. Jouons franc jeu. Nous n'avons jamais eu d'autre dessein que de faire une université antireligieuse d'une façon active, militante, belliqueuse."

Ajoutons encore, dans le désastre de l'école actuelle, c'est bien plus que le corps et la vie des enfants qui sont menacés : ce sont leurs âmes que l'on veut perdre !

" Le but de l'école laïque n'est pas d'apprendre à lire, à écrire, à compter, c'est de faire des libres penseurs. L’école laïque n'aura porté ses fruits que si l'enfant est détaché du dogme, s'il a renié la foi de ses pères. L'école laïque est un moule où l'on jette un fils de chrétien et d'où s'échappe un renégat."
Dequaire Brobel, Inspecteur d'académie, grand maître de la franc-maçonnerie au convent de 1896

Malgré ces aveux, il y a donc des catholiques qui s'obstinent dans leurs idées et restent favorables à l'école laïque. Il y a pire : il y a des catholiques qui sont conscients des dangers de l'école laïque. Mais pour des raisons diverses, ils n'en continuent pas moins d'y envoyer leurs enfants.

Pour des raisons diverses : les uns par simple commodité géographique (l'école est toute proche de leur domicile ... ); d'autres par égoïsme sentimental ( " Je ne veux pas me séparer de mon fils ") - ou pour avoir une certitude soi-disant plus grande de réussir un examen (que vaut un diplôme si l'on perd son âme pour l'éternité ?) - ou pour des motifs d'ordre économique (alors que peut-être, par ailleurs, on fait bien des dépenses inutiles - ou encore par fierté mal comprise, on refuse l'aide qui pourrait être obtenue...) Pour de telles raisons, on expose la foi des enfants et des jeunes. On est soucieux de leur bien et de leur avenir temporel et matériel ... et on les expose à perdre la foi et leur avenir éternel.

A combien de parents soi-disants chrétiens, pourrait-on redire ce que disait des hommes politiques, le R.P. Janvier dans le discours cité au début de cet article :

" Quand le Juge suprême vous demandera compte de votre vie privée et publique, quand il vous reprochera d'avoir perdu ces êtres, que répondrez-vous au milieu des flammes et des tortures éternelles de l'ENFER ? "

SITES CATHOLIQUES (4)

par torah-injil-jesus @ 2007-12-10 - 13:47:58

INSTITUT CIVITAS

http://www.civitas-institut.com/

Qui sommes-nous ?

L’Institut CIVITAS est un mouvement politique inspiré par le droit naturel et la doctrine sociale de l'Église et regroupant des laïcs catholiques engagés
dans l’instauration de la Royauté sociale du Christ sur les nations et les peuples en général, sur la France et les Français en particulier.

CIVITAS, une œuvre d’action politique…

L’institut CIVITAS est une œuvre de reconquête politique et sociale visant à rechristianiser la France. Il mène ses propres actions, mais il soutient également toute initiative qui va dans le sens des valeurs chrétiennes et de l’ordre naturel.

"L'ennemi intime", encore et toujours
Écrit par François Meyer
17-11-2007

... Je n'ai jamais vécu pareille violence en Algérie. Ce film est "énorme" et dégradant.
C'est une contrevérité militante, déguisée en préoccupation de morale, une fiction passionnément hostile et injuste pour les combattants français. Dans la tradition antimilitariste de l'extrême gauche. C'est toujours le combat que mènent Rotman et ses amis pour façonner l'opinion des jeunes.

Pour la suite, se rendre sur le site de CIVITAS

Infos en bref LE MARTYRE DES CHRETIENS D’IRAK
Écrit par Père Christian Chanliau
15-11-2007

Face à l'aveuglement des épiscopats européens, en particulier français et allemand, il convient de dire ce qui se passe en terre d'Islam et en particulier aujourd'hui en Irak.

Il convient tout d'abord de rappeler que cette terre fut chrétienne dès les premières années du christianisme,
St Thomas en fut l'évangélisateur.

Aujourd'hui une persécution sans précédent se déchaîne contre les chrétiens:
En 2000, ils étaient 1,5 millions, ils sont 400 000 milles...
Leur calvaire : meurtres, enlèvements, attentats, réactivation de la
« Jizah », impôt auquel était auparavant soumis « les infidèles »,

les chers musulmans ont fixé l'impôt à 200$ par an,

Jeunes-filles agressées à l'acide et contraintes de porter le voile,
Garçons forcés d'interrompre leurs études car il n'y aura pas de places pour eux dans une société de plus en plus islamisée,

Interdiction de porter la croix au cou dans le quartier de Dora,

Eglises et monastères incendiés...

et tout ceci est encouragé par les prédications des imams dans les mosquées :

« tuer un infidèle n'est pas un crime » !
Lire la suite...

Actuellement en Irak
Demain en France!

SITES CATHOLIQUES (3)

par torah-injil-jesus @ 2007-12-10 - 13:27:25

Recherche embryonnaire

http://www.acimps.org/

Recherche embryonnaire :

C’est certainement la meilleure nouvelle des dix dernières années.

Jan Wilmut, père de Dolly le premier mammifère cloné, a décidé de renoncer au clonage humain comme méthode de reproduction de l’être humain et à défaut de création des lignées de cellules souches embryonnaires.

Rappelons de quoi il s’agit.

Cloner signifie créer des embryons sans l’aide de spermatozoïdes en injectant le noyau de n’importe quelle cellule dans un ovule. Ce qui permettrait peut-être de fabriquer des embryons humains pour les utiliser pour l’expérimentation. Et même de créer en laboratoire un être humain coupé de toute paternité, ce qui n’a pas encore été réalisé et n’est peut-être pas réalisable.

Le savant pose quatre affirmations

1) En clonant, nous risquons de transmettre ou d’induire des maladies génétiques.

2) Les lignées de cellules souches embryonnaires n’ont aucun intérêt vis-à-vis des cellules souches dites adultes que l’on trouve partout et qui n’ont pas les mêmes inconvénients.

3) Il est possible de transformer les cellules souches adultes de manière à ce qu’elles aient la même efficacité que les cellules embryonnaires.

4) Ce type de manipulations pose un problème d’ordre moral.
Ainsi le « pape » du clonage renonce à cloner des êtres humains, estimant que c’est à la fois inutile et immoral, même au nom d’hypothétiques bénéfices thérapeutiques.

Or, Madame Valérie Pécresse vient d’inaugurer I Stem dirigé par le docteur Peschanski pour précisément faire les recherches auxquelles Wilmut vient de renoncer. I Stem est financé pour moitié par l’argent du contribuable et pour l’autre moitié par le Téléthon.

Peschanski est lui-même payé par l’Europe pour faire les recherches sur ce créneau : celui du clonage embryonnaire dit
« thérapeutique ».

Rappelons cette phrase de Peschanski dans Science et Avenir du septembre 2005 (p.44) :

« De pouvoir démontrer l’utilité du clonage, mais, ça je suis capable de le faire sur le champ ».

Apparemment Wilmut, le premier biologiste à avoir tenté une telle démonstration nous dit exactement le contraire. C’est un véritable coup de tonnerre dans le monde du
« scientifiquement correct ».

Dr Jean-Pierre Dickès

Président de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins.

La rentrée de Septembre avec l'Institut I-Stem, est placée sous le signe de la *Confusion et du Mensonge*.

L'ensemble de la presse a évoqué avec emphase l'inauguration à Evry le 11 septembre par le ministre Valérie Pécresse de l'Institut I-Stem dirigé par le professeur Marc Pechanski.

Ce qui frappe dans tous les textes publiés à ce sujet est leur côté incomplet, partial, pour tout dire malhonnête.
On veut faire croire que "l'expérimentation embryonnaire" est la voie - la seule voie - qui permettra de guérir les maladies dégénératives comme les maladies géniques.

Pour les maladies géniques, l'attitude actuelle des chercheurs consiste à supprimer les malades pour éradiquer la maladie :

On ne voit pas très comment avec de tels principes, pourrait en découler un jour un succès thérapeutique...
On l'a vu l'an dernier avec le Téléthon.

Pour les maladies dégénératives, l'avenir réside dans l'utilisation des cellules souches adultes, en particulier issues du sang du cordon ombilical, comme le prouvent les travaux de l'équipe du Professeur Mac Guckin et du docteur Nicolas Foraz de l'Université de Newcastle (GB). Toute la communauté scientifique internationale le sait, pour une raison simple :

les cellules souches embryonnaires sont cancérigènes (à cause de leur fort pouvoir de multiplication).

Dans le "Quotidien du Médecin" du 17 septembre on trouve ainsi ces affirmations hasardeuses, pour définir les cellules souches embryonnaires :

1° "Elles sont les seules cellules non pathogènes", ce qui n'est pas vrai puisqu'elles sont cancérigènes,

2° "Elles sont immortelles", ce qui est encore plus faux, l'immortalité est un attribut de l'âme ou de Dieu...

Pourquoi alors tous ces mensonges ? Pourquoi sous-évaluer les cellules souches adultes, pourquoi ne jamais évoquer les possibilités du sang du cordon ?
A cause de "l'ectogénèse" -

la fabrication entièrement artificielle de l'être humain - en dehors de la sexualité, en dehors même de l'utérus, véritable obsession de certains chercheurs. Avec à la clef le clonage humain, les chimères hybrides, et toutes les fantasmagories extravagantes qui germent dans le cerveau de chercheurs dépourvus de sens moral, et qu'autorisent des lois perverses votées par des politiques incompétents.

Nous publions le dernier texte du Dr Dickès sur Rosa Mystica :

Le Dr Dickès, de retour des Philippines, commente:

"Ce qui a été fait à General Santos, nom de la ville du sud de Mindanao la principale île des Philippines, menacée par le terrorisme, apparaît comme un événement sans pareil au sein de la Tradition. Mais aussi pour les Philippins eux-mêmes. La mission médicale d¹Acim Asia a fait l¹objet de deux reportages à la télévision nationale.

Pourquoi ? elle a surpris par son ampleur dans un pays d¹une pauvreté extrême et où ce genre d¹opération est souvent très limité à quelques volontaires."
La suite :
http://www.acimps.org/content/blogsection/8/11/

La Porte Latine -
http://www.laportelatine.org/

nous a fait l'honneur de publier un reportage complet sur ACIM Asia et l'opération Rosa Mystica.
La mission intitulée Rosa Mystica est assurée par 42 personnes inscrites à ce jour (auxquelles il convient d’ajouter un et probablement deux prêtres). Soit plus précisément 17 médecins, 1 dentiste, 18 infirmières,
2 pharmaciennes.

Ces personnes viennent de 7 pays : Australie, Corée du Sud, Etats-Unis, France, Singapour, Malaisie et Philippines.

Pour accéder à ce reportage, cliquez sur Rosa Mystica :

http://www.laportelatine.org/international/communic/presse/asie/2007/acimasia/acimasia.php

SITES CATHOLIQUES (2)

par torah-injil-jesus @ 2007-12-10 - 09:44:22

http://www.libertepolitique.com

Lettre d'information électronique de la Fondation de service politique,
Réseau catholique de presse et d'analyse.

Droit de reproduction totale ou partielle autorisé sous réserve de citer la source et le lien Internet.

Fondation de service politique, 83 rue Saint-Dominique
F - 75007 Paris.
Contact : decryptage@libertepolitique.com

http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-2053-Recherche-embryonnaire-%3A-la-France-s%92obstine-dans-l%92absurdite-scientifique.html

Recherche embryonnaire : la France s’obstine dans l’absurdité scientifique
Pierre-Olivier Arduin*

De toute part, les découvertes biomédicales confirment le non-sens scientifique des recherches sur l’embryon humain. Cette semaine, l’abandon public par le père de la brebis clonée Dolly, l’Écossais Ian Wilmut (photo), de tout travail sur les cellules souches embryonnaires et des techniques de clonage, est un véritable séisme. En France, la recherche sur les cellules embryonnaires se poursuit et s’accélère.

L’AFM compte sur le Téléthon pour doubler ses financements. Fuite en avant !!!

SITES CATHOLIQUES (1)

par torah-injil-jesus @ 2007-12-10 - 09:01:59

CHRETIENS,FAISONS ENTENDRE NOTRE VOIX !

Catholiques en Campagne

http://www.catholiques-en-campagne.fr

Militer sur la toile

Écrit par CeC (CATHOLIQUES EN CAMPAGNE )
19-11-2007

Des millions de lecteurs, des milliers de forums, des portails d’actualités à fort trafic laissant la place aux commentaires, des sites de combat et d'information catholiques et politiques… le militantisme catholique est en pleine croissance sur Internet qui lui ouvre des véritables champs de liberté que ne lui conféreront jamais les médias traditionnels.

Pour la première fois depuis longtemps, un média, et non des moindre, est à notre portée. Il est donc impératif pour nous autres catholiques d'utiliser ce levier. Voici donc quelques pistes cybernétiques à exploiter :

Renforcez le réseau et relayez les initiatives sur votre blog ou votre site
Relayez les initiatives par e-mail auprès de nos amis
Etre présents sur les sites les plus fréquentés
Se montrer catholique décomplexé

1 Renforcez le réseau et relayez les initiatives sur votre blog ou votre site.
Si vous animez un blog, il est essentiel pour favoriser le succès de nos initiatives de créer systématiquement des liens vers un maximum de sites favorables, à commencer le site de CEC et les sites amis. Cela est essentiel pour générer du trafic et un bon référencement sur les moteurs qui voient passer aujourd’hui 50 % du trafic.

2 Relayez les initiatives par e-mail auprès de nos amis
Pensez à relayer systématiquement toutes les initiatives dont vous êtes informé auprès de vos contacts électroniques, que ce soit une campagne, une action ponctuelle, une vidéo du collectif ou même une simple brève d'actualité. Tout est bon pour diffuser la pensée catholique.

3 Etre présent sur les sites les plus fréquentés
Les sites des grands médias (presse écrite, orale et audiovisuelle), comme les sites de partage de vidéos ou les forums d'actualité doivent porter les traces de notre passage. Ces sites recensent souvent plusieurs centaines de milliers de visiteurs uniques chaque jour et l'impact d'un commentaire sur un site porte bien plus que la diffusion d'un mail.

4 Se montrer catholique décomplexé
Face à la violence irrationnelle de certains de nos adversaires, il convient de montrer l'exemple d'une charité authentique (celle qui, respectant les personnes, respecte aussi la plus entière vérité) alliée à un humour brisant les images d'Épinal du catho vieux, triste et "has been".

5 Ne tombez pas dans les pièges de la dialectique :
Laissez les ennemis du Christ se décrédibiliser par leur agressivité. Ne vous laissez pas aller à leur répondre en vous plaçant à leur niveau mais faites preuve de persuasion, si ce n'est intellectuelle, au moins au niveau des sentiments.

6 Invoquer l'Esprit Saint pour recevoir ses lumières avant d'écrire.

ASSASSINS

par torah-injil-jesus @ 2007-12-05 - 14:09:07

Origine du mot : ASSASSINS

http://www.dici.org/thomatique_read.php?id=000159

Le Vieux de la Montagne et les haschischin

Le paradis de Mahomet, tel qu’il est décrit dans le Coran, est un lieu de plaisirs exclusivement matériels : air conditionné, luxe des décors, nourriture délicieuse et... houris.
Ce mot désigne de splendides êtres féminins qui garderaient leur virginité (matérielle) après s’être données à l’élu. Un tel paradis, sauf le tout dernier caractère, pourrait quasiment être réalisé sur terre.

Un homme dans le passé l’avait bien compris : le Vieux de la Montagne. Il promettait le paradis tout de suite. Après avoir drogué des hommes au haschisch, il leur offrait tous les plaisirs du paradis de Mahomet.
Ensuite, les droguant de nouveau, il les "ramenait" sur terre. Il leur disait alors :
"Tu vois, je peux te faire aller au paradis quand je veux et t’en rappeler quand je veux. Obéis-moi sans craindre la mort, parce que, tu le vois, je sais et je peux récompenser ceux qui se dévouent pour moi."
Les hommes acceptaient alors d’accomplir même des missions suicides.

Ainsi le Vieux de la Montagne pouvait racketter les puissants. Ceux qui ne voulaient pas accepter de payer étaient victimes des haschischin, on dit maintenant en français :
des assassins.

Les chefs croisés ou musulmans ont été ainsi soumis à un tel racket. Un jour, un émissaire du Vieux de la Montagne est venu voir saint Louis pour lui annoncer que son tribut avait été fixé à une certaine somme. Quand le message lui fut traduit, le roi répondit : "Parce que vous êtes venu avec un drapeau de parlementaire, je ne vous ferai pas pendre. Allez dire à votre maître que s’il veut ma visite, il l’aura rapidement."

Quand le Vieux apprit la réponse, il renvoya ses émissaires au roi pour lui dire :
"Nous nous sommes trompés. Nous n’avions pas compris que tu étais le roi. Notre maître vous prie d’accepter ces présents en signe d’amitié."
Saint Louis les renvoya alors avec d’autres présents.

Un autre personnage n’était pas soumis à ce racket : le Maître de l’Ordre du Temple (les templiers). Ces moines soldats avaient fait vœu de ne jamais reculer au combat. Ils étaient de redoutables guerriers. Parfois, le maître ou sa garde arrivaient à éliminer l’homme suicide qui avait mission de les assassiner. Et de toute façon, ils refusaient de payer. Pour le Vieux de la Montagne, cela revenait trop cher pour être rentable.
Pendant les combats de Beyrouth, les assauts étaient menés de manière suicidaire par des éléments fanatisés et drogués eux aussi.

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