CHERCHONS A COMPRENDRE LE SENS DES ELECTIONS
Dites NON A L’ENTREE DE LA TURQUIE
INTEGRATION DE LA TURQUIE DANS L’UNION EUROPENNE
« En tant que pays candidat à l’intégration européenne, la Turquie reçoit de l’Europe des crédits dits de « préadhésion » : plus de 560 millions d’euros annuels, soit 96 millions à la charge de la France. […] Depuis qu’il (M. Sarkozy) est à l’Elysée, la France a accepté l’ouverture de huit nouveaux chapitres de négociations, dont les deux derniers sous présidence française.
Sources : Le Cri du Contribuable n° 69 du 18 avril 2009 – www.lecri.fr
01 55 56 71 18
DITIB (Dyanet Isleri Türk Islam Birgili) Elle est un outil de l’Etat Théocratique turc au service d’une « turquification » de l’Allemagne d’abord et de l’Europe par une immigration planifiée de milliers de femmes turques venant en Europe. (et donc en France !) Lire aussi :
http://fr.danielpipes.org/6279/turquie-est-encore-a-otan
Depuis le début de la campagne européenne, l’UMP se dit hostile à l’adhésion de la Turquie à l’UE, alors que l’’Assemblée nationale et le sénat français ont supprimé, dans le cadre de la révision de la Constitution française voulue par le Président de la République, le référendum obligatoire pour toute nouvelle adhésion à l’UE.
Bolkestein, le retour…Mardi 2 juin 2009 - Libertas2009
Sous un autre nom, celui de « directive Mac Creevy », du nom du commissaire qui en est l’initiateur. Un peu comme le traité instituant une constitution pour l’Europe, rejeté par les Français, approuvé sous le nom de traité de Lisbonne par les parlementaires français.
Cette directive « services », votée le 16 février 2006 au Parlement européen par le parti socialiste européen, les 14 députés UMP et ceux du MoDem, doit être transposée en droit français d’ici au 31 décembre 2009.
En résumé, la directive Mac Creevy dispose que
1) c’est la loi du pays d’origine qui s’appliquera a priori (comme en témoigne le guide d’application publié fin 2007 par les services de la Commission de Bruxelles).
2) le droit du travail est ouvertement subordonné au droit européen, donc au droit du marché.
3) doivent être supprimées les règles nationales qui permettent aux Etats de connaître et de contrôler les prestataires étrangers : ni déclaration, ni autorisation préalable d’activité, ni adresse, ni établissement ou représentant, ni exigence relative au matériel.
4) les pleins-pouvoirs sont donnés à la Cour de Luxembourg pour l’interpréter, sachant que depuis 2007, sa jurisprudence en faveur du pays d’origine s’accélère : elle permet déjà de sous-payer des salariés d’entreprises de pays de l’Est travaillant en Suède ou en Allemagne, au nom précisément de la « Libre prestation de services » (Affaires Laval et Rüffert).
C'EST LE RETOUR DE LA LOI SUR LA SUPPRESSION DES CORPORATIONS, LOI de ISSAC LE CHAPELIER
