Archives posts pour: Octobre, 2009
  • CHRETIEN DECAPITE EN SOMALIE

    http://www.ripostelaique.com/Un-jeune-somalien-converti-au.html

    Un jeune somalien converti au catholicisme décapité au couteau pour apostasie !

    lundi 26 octobre 2009, par Huineng

    CELA S’EST PASSE LE 29 SEPTEMBRE 2009
    SA PROPRE MORT EN DIRECT !

    La vérité vient à pied sur les chemins de la vertu et de la connaissance.
    Hier dimanche dans un cybercafé à Marseille, en faisant des recherches sur le Net sur les musulmans convertis au christianisme, j’ai découvert sur un site une video proposant une décapitation au poignard d’un jeune somalien converti au christianisme.

    Je range ce jeune somalien au rang des plus grands héros du XXIème siècle ( B. Obama peut rendre sa médaille en chocolat) car ayant refusé de revenir dans l’Islam, on le voit affronter sans ciller SA PROPRE MORT EN DIRECT pendant que des musulmans finissent par le décapiter au poignard avec encore plus de cruauté que s’ils égorgeaient un mouton et après avoir lu des versets du CORAN.

    Si tu as le cœur bien accroché, va sous Google et tape :
    Epuration religieuse en Somalie - Les chrétiens sont décapités.

    Voici le lien:

    http://www.postedeveille.ca/2009/07/somalie.html

    Que Notre Seigneur Jésus-Christ accueille son âme et l'introduise au paradis des chrétiens.

  • STALINISME-NAZISME

    http://www.irefeurope.org/breves/breves.html

    Stalinisme = Nazisme

    L’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) a adopté fin juin une résolution dans laquelle est inscrite l’équivalence criminelle entre le régime stalinien et nazi. La résolution – complètement occultée par les médias français – a été votée à l’initiative de la Lituanie et de la Slovénie
    et propose aussi à ce que la date du 23 août
    (en souvenir de la signature du pacte Ribbentrop-Molotov en 1939)
    devienne la Journée de Commémoration des Victimes du Nazisme et du Communisme.

    Ajoutons que Nazisme et communisme reposent sur la même et fausse théorie :
    LE DARWINISME

    Nazisme: La race arienne au sommet de l'échelon sociale.
    Communisme : La lutte des classes. Les plus forts éliminent les plus faibles.

  • FINANCEMENT DES MOSQUEES

    http://observatoiredessubventions.com/category/autres-subventions/on-ne-subventionne-pas-que-les-associations/religion/

    Montpellier :

    C’est l’argent du contribuable qui a financé la mosquée.

    L’ancien maire socialiste de Montpellier, le bouillant Georges Frêche, avait par deux fois, en 1995 et 1999, refusé le projet de construction d’une mosquée dans sa ville alors que, pourtant, les fidèles étaient censés tout payer de leurs deniers, ne demandant au premier magistrat que la mise à leur disposition d’un terrain à des conditions avantageuses.

    Finalement, la pression se faisant insistante – et les élections approchant – il finit par se résoudre à faire construire
    « une salle polyvalente à caractère associatif »
    aux frais de la mairie.

    Ladite salle, comme bien on s’en doute, ne fut pas longtemps
    « polyvalente » mais rapidement « monovalente », puisque l’association franco-marocaine à laquelle la municipalité en avait confié la gestion a eu tôt fait de la transformer en mosquée. Le lieu est sous le contrôle d’un employé municipal, Lhoussine Tahri, lequel s’est assuré les services d’un imam marocain, Mohamed Khattabi.

    Tout aurait pu perdurer ainsi, dans une totale illégalité, si des adversaires de l’imam n’avaient porté l’affaire devant le tribunal administratif qui, en 2006 a donné tort à la mairie : selon la loi de séparation des églises et de l’Etat, elle n’avait pas le droit de financer ce qui était devenu un lieu de culte.
    Décision récemment confirmée en appel.

    Quel était donc l’objectif des plaignants, musulmans eux aussi ? L’amour du droit français ? Que nenni : tout simplement déposséder la mairie de la pseudo « salle polyvalente » pour se l’approprier, puis expulser l’imam en place pour le remplacer par l’un des leurs, marocain également, mais en désaccord avec l’autre !

    Officiellement, il s’agissait de mettre un peu d’ordre financier et administratif dans la gestion de la mosquée, comme l’explique leur avocat :
    « L’association responsable de la salle n’est plus gérée depuis deux ans ! Cela fait deux ans qu’il n’y a eu aucune approbation des comptes. »

    Georges Frêche n’est plus maire ; il a refilé l’encombrant bébé à son successeur, socialiste, Hélène Mandoux. Or, la semaine dernière, lors d’une réunion publique, devant les habitants d’un quartier à forte présence immigrée, elle a accepté que ces musulmans gèrent la mosquée, renonçant officiellement à son caractère « polyvalent », ce qui, dès 1995, était l’objectif poursuivi par les musulmans de Montpellier.
    Elle a dû, certes, préciser que l’association musulmane devrait d’abord racheter la salle, mais elle leur serait vendue moyennant une somme symbolique, le terrain étant loué à un prix dérisoire. Il s’agit donc du don d’un bâtiment construit avec les deniers du contribuable.
    Reste à savoir, quand cette « vente » à un prix défiant toute concurrence sera effective, ce qu’en dira le tribunal administratif.

    Source : Le Bulletin d’André Noël n°2142, mai 2009.

    http://la.revue.item.free.fr/flash_info061007.htm

    A.I.L. – Ass.1901 – 23, rue Paul Vaillant-Couturier, 94700 MAISONS-ALFORT – Tél & Fax : 01 49 777 333
    E-mail : banoel@wanadoo.fr

  • UNE MARTYRE CHRETIENNE

    http://www.mediarabe.info/spip.php?article1484

    Première « martyre chrétienne » en Arabie saoudite

    Un Saoudien, membre de la milice des « Moutawaa », tue sa sœur pour s’être convertie au christianisme
    (Selon « Aafaq.org »)

    lundi 11 août 2008 - 19h39, par Randa Al Fayçal - Dubaï

    C’est une première en Arabie saoudite :
    un membre de la police religieuse, la milice des « Moutawaa » qui veille à la bonne application de la Charia islamique, a assassiné sa propre sœur, après avoir appris qu’elle s’était convertie au christianisme. Il l’a lapidée et brûlée et lui a coupé la langue, la laissant agoniser jusqu’à la mort.

    Le site « Aafaq.org » affirme ce 11 août que « la jeune Fatima Bint Mohammed Ben Othman Al-Matiri (26 ans), originaire de la province Est, a eu une conversation avec sa mère et son frère, au cours de laquelle la jeune convertie a défendu Jésus Christ, suscitant la colère de sa famille et poussant son frère à l’espionner ».

    Le religieux a réussi à s’emparer de l’ordinateur de sa sœur et y a découvert des textes qu’elle avait écrits concernant sa nouvelle religion, et ses louages du Christ. La jeune Fatima participait, sous plusieurs pseudonymes, à des forums de Chrétiens et de néo-convertis, notamment des Coptes. Elle défendait « la liberté religieuse et de la foi », critiquant l’islam et son hégémonie.

    Dans l’une de ses contributions, « elle comparait le Christ au Prophète Mohammed, favorisant les prêches pacifiques de Jésus et dénonçant l’islam, ainsi que la vie controversée de Mahomet... », précise « Aafaq.org ».
    Son frère, membre de la milice islamique, n’a pas supporté le comportement de sa sœur. Il s’est alors acharné sur sa victime, ne lui laissant aucune chance de survie.
    Peu avant son meurtre, et en apprenant que son cas venait d’être dévoilé, la jeune Fatima avait écrit son dernier message au forum des « Chrétiens arabes », faisant état de sa peur. Mais elle a rassuré ses lecteurs que
    « Jésus était sa lumière et sera son compagnon »,

    et qu’elle ne craignait rien. De ce fait, Fatima aura été la
    « première martyre chrétienne d’Arabie saoudite ».

    Si la date de cet assassinat n’est pas précisée, il n’en demeure pas moins que l’assassin est actuellement en détention, et les autorités tentent d’étouffer l’affaire par crainte de la réaction de l’opinion internationale. En effet, de telles révélations sont dommageables et l’image de l’Arabie saoudite pourrait en pâtir si la communauté internationale s’emparait de ce meurtre. Les proches de la victime tentent de leur côté de présenter le meurtre comme une affaire de mœurs. Mais le fait que plusieurs sites internet s’en soient emparés risque de porter préjudice au pouvoir saoudien et à l’institution religieuse.

    Les wahhabites, qui financent les conversions à l’islam à travers le monde, et notamment en Europe (religion du pardon et de la miséricorde, disent-ils), et qui défendent le droit des musulmans dans les pays non-islamiques, ont une autre vision du pardon et de la miséricorde et l’applique avec le sabre dans le propre pays et au sein de leurs familles. Un bel exemple de piété.

    Traduction et synthèse de Randa Al Fayçal

    Note : FATIMA, princesse musulmane devenue chrétienne à son mariage avec le prince Portugais.
    C'est elle qui a donné son nom, Fatima, au village où la Vierge Marie est apparue en 1917, au Portugal.

  • NIQUAB

    Le cheikh d’Al-Azhar, Mohammed Sayyed Tantaoui ordonne à une collégienne d’ôter son niqab.

    Le Quotidien d'Oran N°4509 du 06/10/2009

    L'imam de la prestigieuse mosquée cairote d’Al-Azhar a ordonné à une collégienne d’ôter son niqab, se disant déterminé à interdire le port du voile intégral dans les lycées dépendant d’Al-Azhar, a rapporté lundi le quotidien indépendant Al-Masri Al-Yom.

    Le cheikh Mohammed Sayyed Tantaoui effectuait samedi une tournée dans des lycées dépendant d’Al-Azhar, pour s’assurer de l’application des mesures anti-grippe H1N1.

    Dans un lycée pour jeunes filles de Madinet Nasr, en banlieue du Caire, le cheikh « a été surpris (...) de voir l’une des collégiennes en niqab alors qu’elle était en cours », selon le journal. Il s’est alors «emporté» et lui a demandé d’enlever son voile, affirmant : « le niqab n’est qu’une tradition, il n’a pas de lien avec la religion ni de près ni de loin ».

    L’adolescente a dû ôter le voile cachant son visage, même si l’une des enseignantes présentes a pris sa défense en affirmant que la jeune fille enlevait d’ordinaire son voile au sein de cet établissement non mixte et ne l’avait remis qu’en voyant arriver le cheikh.
    L’imam a réagi en demandant à la collégienne de ne plus jamais porter le niqab, affirmant en outre être déterminé à interdire officiellement à toute personne portant le niqab d’entrer dans les lycées dépendant d’Al-Azhar, d’après Al-Masri Al-Yom.

    Par ailleurs, toujours selon le journal, le ministre de l’Enseignement supérieur, Hani Helal, a décidé d’interdire l’accès des cités universitaires aux étudiantes portant le niqab. Une grande majorité d’Egyptiennes musulmanes portent le hijab. Le nombre d’Egyptiennes arborant le niqab est toutefois en augmentation depuis quelques années.

  • ISTANBUL: le monastère de STOUDION

    http://www.ripostelaique.com/Comment-les-musulmans-moderes.html

    Comment les "musulmans modérés" turcs traitent le monastère de Stoudion

    mardi 29 septembre 2009, par Orta Iskender

    Aristode, du Mont Saint-Michel au monastère de Stoudion de Constantinople

    Qu’on me pardonne, car je vais parler de culture, et ce sera forcément trop long. L’année 2009 finissante était, paraît-il, celle de l’Alliance des Civilisations. Des personnes importantes en ont décidé ainsi. Il a aussi été décrété que l’année qui vient serait celle de la Turquie en France.

    Qui pourrait s’y opposer : la Turquie est un beau et grand pays et il est toujours agréable de recevoir la visite de ses voisins, tant que l’on ne se méprend pas sur leurs intentions ! Comme si cela ne suffisait pas, comme si les masses incultes avaient du mal à comprendre, Istanbul a été choisie comme capitale européenne de la culture, même si la formule a presque quelque chose de largement prématuré. Certes, cela fait du bien à Constantinople, et à Byzance, de retrouver le statut de capitale de quelque chose.

    Il aurait été d’ailleurs judicieux de lever à ce propos l’interdiction toujours actuelle d’utiliser ces deux noms dans l’espace public turc. Devenir une capitale européenne de la culture est une grande affaire, le résultat d’une ardente lutte, et d’âpres débats. Je sais par des indiscrétions provenant d’Espagne (car le brave J.L.R. Zapatero a été un fervent partisan de ce choix, en collaboration avec son « ami » Erdogan) que les responsables européens du projet se sont bien jurés de ne plus jamais travailler avec des partenaires turcs, lesquels s’étaient tout au long des négociations distingués par un comportement particulièrement désagréable et peu constructif. Cela apprend au moins à nos élites ce qu’est la confrontation avec des individus, qui ont été nourris depuis le berceau par un nationalisme vindicatif et forcené. Mais le serment ne tiendra pas longtemps, la culture étant de nos jours un outil au service des volontés politiques.

    Le régime actuel en Turquie, dominé par ce qu’on appelle ici des islamistes modérés, a mis, met et mettra encore tous les moyens pour offrir un visage sympathique, ouvert, multiculturel et progressiste à la face du monde et de l’Europe en particulier. Mais dès que l’on s’éloigne des ors des cérémonies officielles, de la séduction des discours, (toujours agrémentée de menaces, si l’on sait lire entre les lignes), du strass des manifestations organisées par et pour une infime élite, une autre réalité, que l’on ne voudrait pas voir, apparaît, faite de conservatisme bovin, sûr de lui, de nationalisme obstiné, de certitudes religieuses bien ancrées, et d’une hypocrisie superbe et méprisante pour ce qui est ni turc ni musulman.

    Il suffira d’un exemple, limité à Istanbul, que l’on pourrait pourtant au reste du territoire, jusqu’aux tréfonds de l’Anatolie, de la manière dont est considéré là-bas le patrimoine culturel du pays (1). A première vue, c’est une question futile, mais elle est terriblement révélatrice, et au contraire, particulièrement cruciale : elle révèle la superficialité, et la maladresse des efforts des autorités turques dans leur propagande, et le refus de la moindre concession dans le domaine culturel.

    A Istanbul donc, dans un quartier excentré, du nom de Yedikule, loin du flot des touristes, se dressent toujours les vestiges d’un lieu important, d’un « lieu de mémoire », comme il est maintenant de coutume de les qualifier, emblématique pour l’Histoire culturelle de l’Europe, quoi qu’injustement méconnu de nos jours. Au cours des polémiques interminables et souvent vaines qui ont traîné dans le sillage de l’affaire Gouguenheim, personne n’y a fait référence, et globalement, le rôle considérable de Byzance dans la transmission des savoirs de l’Antiquité a été éludé, puisqu’il ne correspondait pas à la doctrine à prêcher.

    C’était un immense monastère, remplissant les fonctions d’une université pour tout l’empire byzantin, et influent au delà, puisque l’on dit que Charlemagne lui même le considérait comme un modèle à imiter. Il s’appelait le Stoudion, puisque son fondateur, un consul avait le nom bien trouvé de Studius (l’Etudiant).

    Dans ses murs, et durant des siècles, des moines n’ont cessé de copier, d’illustrer, commenté, diffusé des milliers de manuscrits, dont bon nombre sont encore conservés dans les bibliothèques d’Europe, et en premier, dans celle de Venise, relais des Byzantins vers l’Occident.
    Ce lieu était un lien, de l’Antiquité vers le monde moderne, de l’Orient vers l’Occident, et devait être considéré, à juste titre comme fondateur de l’Europe et de sa culture. C’est par ce canal, et par Byzance plus largement, au cours des siècles, que la culture grecque a été transmise, sans traduction, par des gens qui savaient le grec.

    Mais cela ne sert pas les tenants, que dis-je, les croyants et pratiquants de la « dette » culturelle que l’Occident ne cessera jamais de payer à l’islam, et dont on n’imagine pas encore les modalités du remboursement.

    On pouvait donc légitimement attendre que ce haut lieu, le Stoudion, fut mis en valeur, ne serait-ce qu’un minimum, au nom du sacro-saint Dialogue des Cultures. Imaginons un temps qu’en Andalousie actuelle soient mises à jour des ruines infimes d’une bibliothèque arabe, où des manuscrits auraient été recopiés ou traduits. Aussitôt, l’Unesco se réveillerait et se sentirait utile, les institutions culturelles espagnoles mettraient les vestiges sous verre, l’argent du pétrole commencerait à sortir du sol, on y fera des pèlerinages de tous les élèves des écoles, un festival de musique mozarabe mettrait deux semaines à se constituer, tout cela flatterait un immense orgueil, de Marrakech à Jakarta, et l’Humanité se sentirait comme pacifiée.

    Mais là, nous ne sommes pas dans l’Espagne généreuse et naïve de Zapatero, mais dans la Turquie de Gül et Erdogan. Ici, des sommes importantes sont débloquées pour consolider le moindre minaret, et si une église d’Istanbul est restaurée, ses fresques sont encore maculées de plâtre. Un monument aussi considérable que le Stoudion, loin des flashs, est tout simplement nié.

    Il s’agit bien de négationnisme dans ce cas, mais s’il ne s’applique pas au cas plus sanglant et proche de nous du génocide arménien, il démontre la vision du régime turc actuel dans les domaines du patrimoine culturel.

    Le maire de l’arrondissement de Fatih, islamiste new look, le ministre de la culture du gouvernement islamiste modéré, issu de l’AKP, n’ont que faire d’un vestige byzantin, chrétien, et profondément européen sur le sol, dans leur ville et leur pays.

    Le monument est effacé des mémoires, et pourtant répertorié, si l’on en croit un panneau émanant du ministère de la culture : rien n’est évoqué de sa nature, de sa fonction, de son importance, de son histoire, et même de son nom. On le désigne de nos jours, et c’est loin d’être innocent, comme le « monument » de l’Imrahor Ilyas Bey, un connétable du sultan, qui a supplanté l’église de sa mosquée, selon les principes de l’époque. Le minaret a été bien conservé, ce n’est pas une surprise non plus. L’église du monastère est obstinément close, gardée par un personnel peu sympathique ; elle est vide de toute façon, et son admirable pavement est ce qui reste de son ancienne splendeur.
    Il faut alors contourner l’église pour explorer le monastère et ses dépendances, ou ce qu’il fut autrefois. Ses portes ont été murées, et le sol est jonché en permanence des reliefs de saouleries nocturnes et clandestines. Des enfants jouent aux brigands et aux gendarmes dans les fourrés, et une multitude de chats étiques constituent la faune agile de cette petite forêt. Au cœur du site, une excavation permet de repérer quelques galeries, des semblants de cellules. Mais le tout est recouvert d’une belle épaisseur d’immondices, car le site est celui de la décharge publique du quartier. Sans doute, en apparence, il n’y a ni mort d’homme, ni bombe déposée dans une voiture. Cela n’a pas la fraîcheur du fait divers ou la nouveauté du phénomène de société. Mais ce sont de tels faits qu’il faut observer, de nature tristement culturelle, à l’écart de l’actualité, qui révèlent de profondes tendances, la réalité des positions idéologiques, la gravité de certains enjeux, le danger des faux discours et des convictions cachées.

    Orta Iskender

    (1) Il serait bon, un jour, d’observer comment les Turcs ont conçu la conservation de la capitale historique de l’Arménie, Ani, maintenant située sur leur territoire. Il faut être honnête : à la suite de pressions multiples, des efforts ont été consentis pour enfin protéger l’église arménienne d’Akdamar, dont les bas-reliefs, pendant des années, ont servi de cible à tous les fanatiques de la gâchette de la région de Van.

  • ISLAM ET ESCLAVAGE (5)

    http://www.pointdebasculecanada.ca/article/453-le-genocide-voile-par-tidiane-n8217diaye-enqute-historique-sur-la-traite-musulmane.php

    Ce livre de Tidiane N’Diaye est l’une des choses les plus fortes et les plus douloureuses qui soient à lire:

    «Sous l’avancée arabe, (…) des millions d’Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman. Cela dans des conditions inhumaines, par caravanes à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale.
    Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants. Ils allaient souvent de contrées en contrées, le Coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une «vie de prière», ne prononçant pas une parole sans invoquer Allah et les hadiths de son Prophète».

    Et l’auteur nous livre (presque) tous les détails. Les tactiques employées inspirées du djihad (attaques surprises en pleine nuit, suivies du massacre des vieux) puis enseignées aux partisans, le cynisme, la zizanie, les justifications racistes bestiales, les motivations mercantiles, la légalisation et la sanctification de la traite, l’effondrement des civilisations africaines, le dépeuplement systématique de régions entières, grandes comme des pays européens, et les cortèges d’esclaves, le long de routes marquées de part et d’autre par les squelettes blanchis et les dépouilles plus récentes, mutilées, de leurs prédécesseurs tombés en chemin, les castrations systématiques, souvent totales (75% de mortalité, mais une valeur multipliée sur le marché), les avortements et assassinats réguliers des enfants des esclaves sexuelles, l’épouvantable «normalisation» de ces processus, des siècles durant:

    «Stanley constata que dans certaines régions d’Afrique, après leur passage [des négriers arabo-musulmans], il ne subsistait guère plus de 1% de la population. Dans le Tanganyika, les images des horreurs de la traite étaient visibles partout. Nachtigal, qui ne connaissait pas encore la région, voulut s’avancer jusqu’au bord du lac. Mais, à la vue des nombreux cadavres semés le long du sentier, à moitié dévorés par les hyènes ou les oiseaux de proie, il recula d’épouvante.
    Il demanda à un Arabe pourquoi les cadavres étaient si nombreux aux environs d’Oujiji et pourquoi on les laissait aussi près de la ville, au risque d’une infection générale. L’Arabe lui répondit sur un ton tout naturel, comme s’il se fût agi de la chose la plus simple du monde:

    «Autrefois, nous étions habitués à jeter en cet endroit les cadavres de nos esclaves morts et chaque nuit les hyènes venaient les emporter: mais, cette année, le nombre des morts a été si considérable que ces animaux ne suffisent plus à les dévorer. Ils se sont dégoûtés de la chair humaine.»

    Et les chiffres, les comparaisons, les estimations. Les dates, les décisions. Quelques dessins et photographies. La reconnaissance de la lutte contre l’esclavage par divers mouvements civiques, religieux et politiques de l’Occident, mais aussi les tergiversations des acteurs des grandes puissances après que tout cela ait été révélé et officiellement condamné. Les veuleries, les complicités. Mais surtout: la totale absence de repentir, de quelconque regret, des Musulmans ou des Arabes actuels:

    «Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabo-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabo-musulman et les jihâd (…) provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. Et ce, encore sous nos yeux aujourd’hui (janvier 2008), avec son lot de massacres, avec son génocide à ciel ouvert».

    L’auteur décrit les différents types d’esclavage. Celui des Africains entre eux (qu’il assimile à un servage), celui des Arabes, puis celui des Occidentaux. Il passe en revue les grands événements, les capitulations et les actes de résistance (contre Saladin, par exemple, qui finit par écraser les révoltés noirs), fait le portrait des acteurs marquants, de criminels abjects, et de héros, et héroïnes, de la tragédie. Il dessine les routes de l’esclavage, en explique les motivations, les impératifs, les sources et les utilisations; il cite les témoins.

    Son approche de l’Islam est très équilibrée. Il veut croire que le Coran permet des interprétations humanistes, digne d’une religion normale; il cite des hadiths utilisables dans ce sens, conteste la validité d’interprétations racistes des textes, mentionne des Musulmans qui ont combattu l’esclavage, et prend la peine, à plusieurs reprises, d’affirmer que les motivations religieuses des négriers servaient de paravent à des intentions purement criminelles. Mais il relève tout de même que :

    «L’esclavage étant validé et institutionnalisé par l’Islam, il eût été impie chez les Arabes de le remettre en cause."

    "L’esclavage en terre d’Islam reste un sujet à la fois obscur et hypersensible, dont la seule mention est souvent ressentie comme le signe d’intentions hostiles», notait ainsi l’historien Bernard Lewis.
    (…)
    Ces Arabes commettaient les pires crimes en Afrique, mais pensaient qu’ils n’en restaient pas moins fidèles aux principes de l’Islam, qui autorisent l’esclavage. Leurs actions étaient favorisées par les mœurs et encouragées par des traditions religieuses qui, à leurs yeux, étaient plus fortes que toutes les lois de la terre. Ils n’avaient donc à cacher leurs crimes qu’aux croiseurs européens, puisque leurs gouvernements les approuvaient entièrement».

    Et on ne peut pas manquer d’être troublé, même si l’ouvrage ne le signale pas, par le parallélisme entre le phénomène religieux islamique et ce que l’auteur nomme l’«extinction ethnique programmée» menée par des Musulmans en Afrique.

    Update:

    Une autre citation sur les relations du phénomène avec l’histoire européenne:

    «L’Afrique du Nord que les Occidentaux ont longtemps qualifiée de Barbarie, du grec barabaros qui désigne tout étranger à la civilisation gréco-romaine, est une vaste étendue de terres en grande partie désertiques. Ses habitants, appelés Barbaresques, étaient des brigands qui, jusqu’au XIXe siècle, pillaient les navires européens en Méditerranée. Ils menaient également de nombreux raids sur la terre ferme en Corse, en Sardaigne, sur les côtes d’Espagne, de France, d’Italie et de Grèce».

    «Ils capturaient des Européens et ne les rendaient à leurs familles que contre rançon ou les réduisaient en servitude. Ces Barbaresques asservirent ainsi pendant des siècles de nombreux captifs chrétiens. On disait d’eux:

    «Plus que des marchandises pillées, les Barbaresques tiraient profit des captifs. Le chrétien cessait d’être un infidèle qu’on arrachait à son pays pour devenir un objet de négoce, dont on essayait de se débarrasser le plus vite et le plus cher possible.»

    Pendant des siècles, l’Église catholique n’eut de cesse de les racheter. C’est cette piraterie qui sera l’un des motifs essentiels de la colonisation de l’Algérie par la France».

    Génocide voilé (Le) Tidiane N'Diaye - Edition : Gallimard -
    ISBN : 9782070119585
    Prix : 29.00 EUR -Nombre de pages : 288

  • ISLAM ET ESCLAVAGE (4)

    HTTP://WWW.POINTDEBASCULECANADA.CA/ARTICLE/453-LE-GENOCIDE-VOILE-PAR-TIDIANE-N8217DIAYE-ENQUTE-HISTORIQUE-SUR-LA-TRAITE-MUSULMANE.PHP

    LE GENOCIDE VOILE, PAR TIDIANE N’DIAYE, ENQUETE HISTORIQUE SUR LA TRAITE MUSULMANE

    8 Juin 2008 par Annie Lessard, Marc Lebuis

    Mots clés:

    «Sous l’avancée arabe, des millions d’Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale. Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants». - Tidiane N'Diaye

    L’Observatoire de l’islamophobie, créé en 2005 à La Mecque, a récemment soumis un rapport recommandant des mesures de lutte contre l’islamophobie. L'une des mesures est la «préparation de documentaires ou de films sur le passé glorieux de l’Islam».

    Le livre de Tidiane N'Diaye révèle que le passé de l'islam, tel que subi par les Africains, est loin d'être «glorieux».

    Pour Hossain Salahuddin, d'origine bengladeshi, 24 ans, poète, essayiste et ex-musulman,
    «L’islam a éteint les peuples qu’il a colonisés et produit un effet catastrophique sur des civilisations avancées et anciennes».

    Amil Imani rappelle à ses compatriotes iraniens
    «leur riche patrimoine de l’ère pré-islamique imprégné du zoroastrisme qui proclamait l’importance des principes de liberté, de justice, de respect de la diversité et de tolérance religieuse, et les invite à renouer avec ce passé.»

    Il ajoute que :
    «Dans la plupart des autres terres conquises par l’Islam, les peuples conquis ont perdu leur identité et leur patrimoine et embrassé les coutumes de leurs nouveaux dirigeants, sous une identité « arabe ».»

    Pour Bill Warmer, directeur du Center for the Study of Political Islam :
    «Avec le djihad, Mahomet a créé une nouvelle forme de conflit armé, la guerre civilisationnelle. Le djihad a anéanti toutes les cultures et les civilisations sur son passage depuis 1400 ans.».

    Nous reproduisons le billet de Alain Jean-Mairet :
    La traite musulmane — au-delà de l’horreur, 7 juin 2008

    http://www.ajm.ch/wordpress/?p=1098

  • ISLAM ET ESCLAVAGE (3)

    Islam et esclavage

    ALGÉRIE - 18 novembre 2007 - par DOMINIQUE MATAILLET

    http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN18117islamegaval0

    Au terme d’une longue enquête qui l’a mené de Nouakchott à Brunei, Malek Chebel dresse un constat accablant : l’esclavage a été et reste un fait musulman.

    Le mot le plus courant, en arabe, pour désigner l’esclave est ‘abd, duquel dérivent des termes comme ‘ubudiyya (« esclavage »).
    D’autres vocables sont encore utilisés, tels que raqîq (« mis en servitude »), jâriya (« esclave femme »), ghulîm (« esclave homme »). Et ce n’est pas tout.

    Au Proche-Orient, zandj (probablement issu de Zanzibar) et aswad désignent l’esclave noir, alors que mamlûk (littéralement « possédé ») s’applique à une catégorie particulière, la caste militaire servile.

    Ce n’est donc pas le vocabulaire qui manque en terre d’Islam pour parler de l’esclavage.

    Cette richesse sémantique tranche toutefois avec le mutisme qui entoure le phénomène. Un mutisme d’autant plus choquant, aux yeux de Malek Chebel, que l’esclavage a pris des dimensions considérables tout au long de l’histoire de cette région du monde et qu’il reste à bien des égards très présent dans le quotidien de centaines de millions de gens.

    C’est pour briser ce silence assourdissant que l’anthropologue algérien, bien connu des lecteurs de Jeune Afrique pour ses nombreux ouvrages autour de l’islam, s’est livré à une longue enquête. Fruit d’innombrables lectures, son pavé de 500 pages est aussi et surtout le compte rendu d’un voyage de plusieurs mois qui l’a conduit des rives de l’Atlantique au fin fond du Sud-Est asiatique en passant par les pays du Golfe, l’Asie mineure, l’Afrique saharienne.

    Le constat final est accablant : « À Brunei, au Yémen, dans les pays du Sahel, chez les Touaregs, en Libye, dans le Sahel tunisien, en Égypte, en Arabie, en Mésopotamie, au Soudan ou à Djibouti, il n’est pas un lieu gagné par l’islam où ne se soit jamais pratiqué le commerce d’esclaves. »

    Encore convient-il d’établir des distinctions entre les pays et de relever les caractéristiques propres des différentes contrées concernées. La Libye et l’Algérie, par exemple, débouchés naturels des routes commerciales transsahariennes, ont surtout servi de voies de transit. Des pays tels que l’Égypte ou l’Arabie saoudite actuelles étaient, eux, de gros consommateurs, osera-t-on dire, de marchandise humaine. Idem pour la Turquie. Les Européens ont fantasmé sur les odalisques des harems d’Istanbul, sujet de prédilection pour les peintres orientalistes, et se sont extasiés sur les exploits militaires des janissaires de l’Empire ottoman. Faut-il rappeler que les premières comme les seconds étaient des captifs ?

    En Afrique, on le sait, c’est à la lisière du monde noir que l’esclavage prit les plus grandes proportions. Au Maroc, où la composante négroïde de la population saute aux yeux du voyageur, les traces en sont manifestes. Que sont les fameux musiciens gnaouas sinon les descendants de Noirs « importés » de la zone soudanienne au temps où le Maroc était une grande puissance régionale ?
    Et puis, il y a le cas de la Mauritanie, où, malgré les démentis, l’esclavage reste une réalité manifeste. La preuve en est que le Parlement a voté à plusieurs reprises des textes l’interdisant.

    Malek Chebel rappelle un indice qui ne trompe pas : de nombreuses associations d’affranchis tentent de se constituer en force politique. « En attendant, commente l’auteur, chaque foyer de Beidane (“Blancs”) entretient des harratines noirs, fils d’anciens esclaves auxquels il donne le nom de “serviteurs”, un peu comme on faisait naguère à la Barbade, où l’on gratifiait pudiquement du nom d’“apprentis” les esclaves fraîchement libérés de leurs chaînes. »

    Ainsi donc, une bonne part de la main-d’œuvre servile utilisée dans le monde arabe venait d’Afrique subsaharienne - en Tunisie, le même mot, abîd, désigne indistinctement l’esclave et le Noir… - et tout particulièrement du Sahel, de l’Éthiopie ainsi que de la côte orientale du continent. Mais les Balkans et les steppes de l’Asie centrale furent également d’importants bassins pourvoyeurs.

    Combien furent-ils ? Dans le cas de la traite occidentale, les éléments de chiffrage existent : les négriers tenaient des journaux de bord dans lesquels était reporté le détail de leur commerce honteux. Rien de tel avec la traite orientale.
    Confrontant les diverses sources, Malek Chebel estime à plus de 20 millions le « volume total de l’esclavage en terres arabes et musulmanes ». Ce nombre englobe aussi bien les captifs de guerre slaves, les concubines et les domestiques circassiennes, que les domestiques noirs achetés à des négriers ou razziés dans les villages du Sahel, les marins chrétiens capturés par les corsaires barbaresques en Méditerranée.

    Les négriers arabes auraient donc fait « mieux » que leurs homologues européens. Les uns ont, il est vrai, sévi pendant quatorze siècles, contre moins de quatre pour les autres.
    Faut-il chercher dans le Coran la cause du mal ? Le Livre, certes, accepte que la condition de sujétion des esclaves par rapport aux maîtres soit maintenue en l’état. Car l’islam est né dans une région du monde où l’esclavage était quasiment un mode de production. Mais il tente d’en limiter les abus, tout comme il apporte un progrès incontestable à la situation des femmes (notamment en limitant à quatre le nombre des épouses autorisé).

    Par ailleurs, l’affranchissement est recommandé au croyant dont il favorise l’accès au Paradis. Le prophète Mohammed n’avait-il pas donné l’exemple en la matière ?

    Vivement encouragé en théorie, l’affranchissement n’a, hélas, guère été suivi en pratique. De siècle en siècle, l’esclavage est devenu un fait musulman, s’inscrivant profondément dans les habitudes. Pourtant, c’est un sujet dont on ne parle pas. En dehors de l’Égyptien Mohamed Abdou, du Syrien Rachid Ridha, de l’Iranien Mirza Ali Mohamed, fondateur, au XIXe siècle, du bâbisme, qui a fermement condamné cette pratique, la plupart des réformateurs sont restés étonnamment discrets sur la question.

    Et que dire des islamologues ! Louis Massignon, Vincent Monteil ou Jacques Berque disposaient des informations qui leur auraient permis, en plein XXe siècle, de tirer la sonnette d’alarme. Peut-être ont-ils préféré, écrit Malek Chebel,
    « la hauteur mystique des grands penseurs, des philosophes et des théosophes de l’islam aux réalités scabreuses des marchands de chair humaine ». Ils savaient, mais leur empathie pour l’islam les inclinait à trouver à cette religion et aux hommes qui s’en réclament des excuses qui ne sont en rien justifiées.

    Quand bien même la réalité de l’esclavage arabe est reconnue, c’est souvent pour en atténuer la rudesse : il n’aurait pas abouti à la dépersonnalisation de l’esclave, comme cela a été le cas avec le commerce triangulaire Afrique-Amérique-Europe, affirme-t-on. Comme s’il pouvait y avoir une graduation dans l’infamie…

    Mais le pire est peut-être dans l’impact que l’esclavage a eu sur les mœurs politiques du monde arabe. Dans un livre tout récent*, l’universitaire marocain Mohammed Ennaji explique en quoi il a fondé le rapport au pouvoir et donc l’absolutisme qui est encore souvent la règle dans cette partie du monde.

    Une fois le livre de Malek Chebel - dont, curieusement, les médias ont peu parlé - fermé, on ne voit plus la civilisation islamique de la même façon. Comme l’auteur lui-même, qui, pour, cette étude a dû « parcourir au moins 120 000 kilomètres » pour en arriver à cette terrible conclusion :

    « L’islam dit l’inverse de ce que les musulmans pratiquent, et c’est une énigme en soi. La duplicité humaine qui consiste à transformer un message d’émancipation en goulag humain fait partie intégrante de ce paradoxe. » *

    Le Sujet et le Mamelouk. Esclavage, pouvoir et religion dans le monde arabe, éd. Mille et une nuits, 368 pages, 16 euros.

  • ISLAM ET ESCLAVAGE (2)

    III. L’HISTOIRE CONFIRME-T-ELLE CES PRÉTENTIONS?

    Le général musulman Amr Ibn Al’As envahit l’Egypte de 639 à 642 (Williams 1974:147-160). L’Egypte ne lui suffit pas et pour cela il tenta de coloniser la Makuria, un royaume Chrétien indépendant. Mais le roi Kalydossas découvre le complot on 643. Al'As tenta de nouveau de s'emparer de la Makuria en 651, mais il échoua et il fut contraint de signer un traité de paix (Williams 1974:142-145).

    En 745 le général Omar, le nouveau gouverneur d’Egypte, intensifia la persécution des Chrétiens, mais le roi Cyriacus de la Makuria réussit à stopper cette nouvelle attaque (Williams 1974:142-145). En 831 le roi Zakaria, le nouveau monarque de la Makuria s'inquiéta à cause des chasseurs musulmans d’esclaves qui envahissaient son pays (l’actuel Soudan). Il envoya une délégation internationale au calife de Bagdad, de manière que ces violations du traité de paix fussent arrêtées, mais il ne reçut aucune aide (Williams 1974:142-145).

    Le sultan Balbar d’Egypte continua à violer le traité de 651 (voir Sourate 9:1-4). Plus tard, en 1274, les Musulmans de l’Egypte subjuguée, commencèrent à coloniser et à détruire l’Alwa, la Makuria et la Nobatia, les 3 royaumes antiques chrétiens en Afrique. Les peuples de ces nations, autrefois indépendantes et rayonnantes, furent vendus comme esclaves.

    Alors que l’Islam et la culture arabe se répandaient en Afrique, se diffusaient également l’esclavage et le génocide culturel. On commença à faire la guerre pour avoir des esclaves africains. Kumbi Kumbi, la capital du Ghana, fut détruite par les envahisseurs musulmans en 1076. Le Mali avait une "mafia" musulmane qui "encourageait" les rois africains du Mali à embrasser l’Islam. Cette "mafia" contrôlait les importants caravaniers et les ports commerciaux de l’Afrique. Les Musulmans réussirent à s’emparer des places les plus importantes du gouvernement et commencèrent à changer l’histoire antique du Mali de façon que les évènements préislamiques furent effacés. Pour des raisons de sécurité, le gouvernement du Ghana des Mossi, conscient du pouvoir des commerçants musulmans, institua un département gouvernemental pour contrôler l’espionnage musulman (Davidson,Wills et Williams).

    La traite islamique des esclaves se déroulait également autour du Lac de Giad, dans les états musulmans de Bagirmi, Wadai et Darfur (O’Fahley et Trimmingham 1962:218-219). Au Congo les négriers Jallaba commerçaient avec les Kreish et avec les Azande, un peuple du nord (Barth et Roome). Également fréquentée était la route qui suivait la ligne de partage des eaux entre le Nil et le fleuve Congo, où les négriers arabes-musulmans (par exemple Tippu Tip du Zanzibar) arrivèrent des zones orientales de l’Afrique (Roome 1916, et Sanderson 1965).

    Dans l’Afrique orientale, les promoteurs du commerce des esclaves étaient les peuples Yao, Fipa, Sangu et Bungu, tous Musulmans (Trimmingham 1969 et Gray 1961). Sur la rive du Lac Nyasa (appellé actuellement Lac du Malawi) fut institué en 1846 le sultanat musulman du Jumbe avec le but précis de favoriser le commerce des esclaves (Barth 1857 et Trimmingham 1969). En 1894 le gouvernement britannique évalua que le 30% de la population de Hausaland étaient constitués d’ex-esclaves. Il en était ainsi aussi dans l’Afrique occidentale française entre 1903 et 1905 (Mason 1973, Madall et Bennett, et Boutillier 1968).

    IV. L’ISLAM AUJOURD’HUI

    A. CES PRÉTENTIONS SONT-ELLES VALABLES?

    Les Africains modernes ont pratiqué trop longtemps l’amnésie sélective quant à l’esclavage islamique. Les Africains de couleur ont mis effectivement l’emphase sur l’impact destructif du colonialisme européen et du commerce transatlantique des esclaves, mais ils ont étrangement ignoré la traite arabe-musulmane des esclaves en Afrique, de durée plus longue et dont l'effet fut dévastant.
    On n’entend pratiquement jamais parler des Africains qui étaient contraints d’immigrer à cause des incursions des négriers musulmans de l’ouest, de l’est et du nord d’Afrique après le 7ème siècle. Les esclaves africains, transportés par voie navale de Zanzibar, Lamu et d’autres ports est-africains, n’étaient pas conduits en Occident (ainsi que certains Musulmans veulent nous le faire croire), mais aboutissaient en Arabie, en Inde et dans d’autres états musulmans en Asie (Hunwick 1976, et Ofosu-Appiah 1973:57-63). Des rapports non-officiels évaluent que plus de 20 millions d’Africains ont été vendus en tant qu’esclaves par les Musulmans entre 650 et 1905 (Wills 1985:7)! Il est intéressant de remarquer que la majorité de ces 20 millions d’esclaves n’était pas constituée par des hommes, mais par des femmes et des enfants qui sont plus vulnérables (Wills 1976:7). Ceci est logique, vue que la position du sexe féminin dans le Coran a toujours été inférieure à celle du sexe masculin (Sourate 2:224; 4:11, 34,176).

    Les théologiens musulmans, comme le fameux Ahmad Baba (1556-1527), soutenaient que "...la raison de l’esclavage imposé aux Soudaniens est leur refus de croire… (c'est pourquoi) il est légal de s’emparer de quiconque est capturé en tant qu’infidèle... Mahomet, le prophète, réduisait en esclavage les personnes, parce qu’elles étaient Kuffar… (C’est alors) légal de posséder les Ethiopiens…" (Baba pag. 2-10).
    Hamid Mohomad (alias "Tippu Tip"), qui est mort en 1905, était un des négriers les plus commerçants de Zanzibar. Chaque année il vendait plus de 30.000 Africains (Lewis pag. 174-193 et Ofosu-Appiah 1973:8). Il est important de se souvenir que la traite des esclaves à Zanzibar a continué jusqu’ en 1964 ! En effet, en Mauritanie la traite n’a pas été déclarée officiellement illégale avant 1981, alors qu’au Soudan on continue jusqu’à aujourd’hui, selon un rapport de l’ONU du 1994 (voire aussi Ofosu-Appiah 1973:57-63; "The Times" du 25 aout 1995; Darley 1935; MacMichael 1922 et Wills 1985). Ces exemples concernent un esclavage uniquement islamique.

    B. FAUT-IL RECONNAITRE CES PRÉTENTIONS?

    On survole généralement les fait cités ci-dessus, on les ignore et on les oublie dans la littérature, pour le simple fait qu’il n’est pas "correct politiquement" d’en parler. Étant moi-même Africain, je dis honnêtement que nous devons réévaluer le rôle de l’impérialisme européen du 19ème siècle reconnaissant qu’il a été, malgré la "mauvaise presse" dont il jouit, une des rares forces qui a arrêté l’impérialisme arabe-musulman sur le continent africain. Les Musulmans arabes d’aujourd’hui discréditent l’impérialisme occidental du passé sans considérer ou discuter l’argument de leur propre histoire sordide du continent.

    CONCLUSION

    Ceci a été un bref résumé de l’esclavage islamique en Afrique. Les compilateurs du Coran et les écrivains islamiques postérieurs admettent que la guerre et la traite des esclaves furent les moyens les plus efficaces pour s’emparer des pays neufs et indépendants en Afrique. Cette théologie a gravement endommagé non seulement la vie de famille africaine, mais aussi l’antique héritage chrétien en Afrique et le développement économique jusqu’à aujourd’hui. L’Islam a délibérément attaqué d’abord les femmes et puis les enfants, la partie la plus vulnérable et importante de la population africaine. Les hommes qui n’ont pas été vendus comme esclaves ont été simplement tués. La colonisation et l’esclavage islamiques ont commencé plus de 1000 ans avant la plus récente et brève traite européenne et transatlantique (Hughes 1922:49). Beaucoup de cultures africaines, aussi bien païennes que chrétiennes, ont été détruites. Pourquoi?

    En plus, pourquoi les Musulmans ne protestent-ils pas contre l’esclavage imposé aux Africains dans le Soudan d’aujourd’hui et pourquoi ne l’arrêtent-ils pas? Leur silence est très éloquent! Alors que les esclaves dans les pays occidentaux ont été libérés, il y a des siècles, les Africains se demandent pour combien de temps encore l’esclavage durera encore sur le continent africain.

    Le Seigneur Jésus a dit: "Allez, faites de toutes les nations des disciples", y compris l’Afrique (Matthieu 28:19-20). Il ne nous a pas demandé de faire la guerre ou de réduire les peuples en esclavage. Au contraire, lorsque le Fils de Dieu t’aura libéré, tu seras vraiment libre. En fait, la Bible condamne tout genre d’impérialisme, aussi bien arabe, qu’européen, asiatique ou africain (voir Exode 23:4-5; Lévitique 19:15; Deutéronome 27:17; Proverbes 10:2-4, Isaie 5:20; Matthieu 5:13-18, 38-48, 15:19; Jean 18:36-37; Romains 1:16-3:20; Hébreux 11:8-16 et Jacques 4-5).

    Jésus a également dit: "vous les reconnaîtrez à leurs fruits". Les Chrétiens moraves blancs de l’Allemagne se "vendaient" délibérément comme esclaves pour pouvoir prêcher l’évangile aux esclaves noirs des Indes occidentaux! Les Arabes musulmans auraient-ils fait quelque chose de semblable pour les noirs? Le bon arbre de Jésus Christ porte de bons fruits. Le mauvais arbre de l’Islam a porté de mauvais fruits en Afrique à partir de 639 et après, et il continue à le faire encore aujourd’hui. C'est à toi de faire la comparaison et de prendre position!

    Frère Banda

    *Ce traité a été réalisé par des Chrétiens évangéliques pour diffuser efficacement la vérité de Jésus le Messie aux Musulmans.

  • ISLAM ET ESCLAVAGE (1)

    UN AFRICAIN CONSIDÈRE L’ESCLAVAGE ISLAMIQUE
    INFLIGÉ AUX AFRICAINS

    http://debate.org.uk/gesu-corano/francese/t12_f.htm

    I. LES PRÉTENTIONS DE L’ISLAM

    Aujourd’hui il y a de nombreux Afro-Caraïbes et Afro-Américains qui se convertissent à l’Islam. Selon les recherches, ces nouveaux Musulmans se sont convertis avant tout parce qu’ils pensaient que l’Islam était une religion de "fraternité et d’égalité". Beaucoup d’entre eux croyaient que l’Islam n’avait pas de problèmes raciaux et qu’il n’était pas impliqué dans la traite des esclaves, ainsi que plusieurs pays occidentaux européens.

    ‘Abd-al-Aziz’ Abd-al-Zadir Kamal écrit en "L’Islam et la question raciale":
    "Dans l’Islam, l’humanité constitue une seule grande famille, créée (avec)... diversité de couleur de la peau... (pour cette raison)... en adorant Dieu, tous les hommes sont égaux, et un Arabe n’a pas la priorité sur un non Arabe… Tous les êtres humais sont... égaux… et les mariages sont conclus sans tenir compte de la couleur de la peau."
    Il affirme donc que dans l’Islam il y a l'harmonie raciale et que tous, indépendamment de leur couleur, ont "les mêmes droits sociaux… les obligations légales... l’opportunité de trouver du travail et... la protection de leur personne" (pag. 64).

    Mais est-ce vrai? Ces prétentions sont-elles valables à la lumière de l’histoire? Voyons par exemple la question de l’esclavage de l’Islam.

    II.LES SOURCE ISLAMIQUES CONFIRMENT-ELLES CES PRÉTENTIONS?

    Colonialisme arabe musulmane
    Région de l'esclavage arabe
    Région de l'esclavage européen.

    Malheureusement il y a beaucoup de personnes de couleur noire qui croient que l’attaque acharnée des Arabes à l’Occident s’accorde avec la cause africaine. C’est une erreur mortelle. Les premiers écrivains Musulmans des traditions islamiques (qui ont été rédigées assez tard, c’est-à-dire entre le 9ème et le 10ème siècle après J.C.) admettent que déjà aux temps de Mahomet il était devenu approprié de propager ses idées par des conquêtes militaires; donc il n’est pas surprenant que selon la tradition il ait dit:
    "L’action la plus digne d’attention… et la meilleur source de gain est la guerre" (Mishkat II, pag. 340).

    Quand les premiers leaders de la conquête arabe (c’est-à-dire Abu Bakr, Umar et d’autres) envahissaient les pays, l’histoire démontre que les habitants innocents pouvaient être dominés ou bien "accepter la mort par l’épée" (Dictionary of Islam, pag. 24).

    Le Coran même commande aux Musulmans:
    "…tuez ces faiseurs de dieux, où que vous les trouviez; et capturez-les, et assiégez-les, et tenez-vous tapis pour eux dans tout guet-apens..." (Sourate 9:5). En outre il recommande aux Musulmans d’avoir des esclaves, hommes et femmes (Sourate 4:24-25).

    Selon la tradition islamique le général Abu Ubaidah, durant le siège de Jérusalem, donna le choix aux habitants "d’accepter l’Islam ou bien de se préparer ) à être tués par l’épée" (Rau Zatu, Volume II, pag. 241).

    Les compilateurs Musulmans à la fin du 9ème siècle admettent franchement que Mahomet fut un chef militaire. Alors que les premières descriptions de la vie de Mahomet en disent peu sur son activité prophétique, il abonde de récits, concernant ses batailles. Al-Waqidi (mort en 820) estime que Mahomet fut impliqué personnellement dans 19 batailles sur 26 (Al Waquidi 1966:144). Ibn Athir dit que leur nombre a été de 35 (Ibn Athir, pag. 116), alors que Ibn Hisham (mort en 833) l’évalue à 27 (Ibn Hisham, pag. 78).

    Le conseil belliqueux de Mahomet à ses partisans fut celui-ci:

    "Faites la guerre avec moi pour envahir la Syrie, peut-être aurez-vous les filles de Al Asfar" (Al Waqidi 1966:144). Il faut savoir que Al Asfar était un homme d’affaires africain LIBRE ayant de très belles filles au point que "leur beauté était devenue proverbiale" (Al Waqidi 1966:144).

    Par conséquent, les pauvres disciples de Mahomet ne restèrent pas pauvres pour longtemps. Ils devinrent ultra-riches avec les butins de la guerre, et accumulèrent beaucoup d’animaux et d’ESCLAVES, et en plus beaucoup d’or (Mishkat, Volume II, pag. 251-253, 405-406).

    Il n’est pas surprenant que Ali Ibn Abu Talib se vantât en disant: "nos fleurs sont l’épée et le poignard. Les narcisses et les myrtes ne valent rien; notre boisson est le sang de nos ennemis, notre calice est leur crane après les avoir combattus" (Tarikh-ul Khulafa, pag. 66-67).

    Il n’est pas surprenant que le Coran résonne de cette pensée en disant: "Lors donc que (en combattant) vous rencontrez ceux qui mécroient, alors, frappez aux cols. Puis, quand vous les avez dominés..." (Sourate 47:4) et "Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu..., et ceux des gens du Livre (c’est à dire les Juifs et les Chrétiens)..." (Sourate 9:29).

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